Mardi 8 juillet 2008

QUELS SONT LES AXES ESSENTIELS DU LIVRE BLANC DE LA DEFENSE DIFFUSE LE 17 JUIN 2008 ?

 

Le Président de la République a voulu dire la vérité aux Français sur leur outil de Défense et c’est la raison pour laquelle il a souhaité l’élaboration de ce Livre blanc.

La frontière entre sécurité extérieure et sécurité intérieure s’est estompée. C’est pourquoi le Livre blanc innove : pour la première fois, il appréhende de façon globale nos intérêts de sécurité sans les limiter exclusivement aux questions de défense.

Il définit une stratégie de sécurité nationale crédible. Cette stratégie part de l’analyse des menaces et tient compte des réalités de nos moyens financiers.

 

La stratégie de sécurité nationale s’articule autour de 5 fonctions essentielles :

 

-       La Connaissance et l’anticipation : qui permet de conserver notre initiative stratégique.

-       La Prévention : qui permet d’agir au plus tôt sur les causes des conflits ou des crises.

-       La Dissuasion nucléaire : c’est l’assurance vie et la liberté d’action de notre Nation.

-       La Protection de la population et du territoire : l’objectif est de mieux protéger notre population qui est aujourd’hui davantage exposé à des menaces (actes de terrorisme, attaques informatiques, crises sanitaires).

-       L’Intervention : l’intervention à l’extérieur demeurera un mode d’action essentiel de nos forces armées, le livre blanc fixe une « doctrine », des principes à respecter (légalité, légitimité).

 

LA FONCTION « CONNAISSANCE ET ANTICIPATION » EST UNE NOUVELLE PRIORITE DE NOTRE

POLITIQUE DE DEFENSE. COMMENT CELA SE TRADUIT-IL CONCRETEMENT ?

 

La mondialisation crée un monde de plus en plus incertain. Dans ce cadre, la clé de l’indépendance de la Nation est dans son autonomie de décision et sa capacité d’anticipation.

C’est pourquoi la fonction « Connaissance et anticipation » devient une priorité nationale.

Un effort massif sera réalisé sur le renseignement, notamment d’origine spatiale. Les crédits consacrés aux satellites militaires seront doublés (ils atteignent 380 millions d’euros en 2008).

Un coordonnateur du renseignement assurera auprès du Chef de l’Etat la cohérence de l’action de nos services de renseignement.

 

LA REDUCTION ANNONCEE DU FORMAT DES ARMEES EST-ELLE COMPATIBLE AVEC L’AMBITION DE

DISPOSER D’UNE FORCE D’INTERVENTION EXTERIEURE CREDIBLE ?

 

L’objectif est de pouvoir projeter 30 000 hommes hors de France pour une intervention majeure appuyée par 70 avions de combat et des groupes navals (groupe aéronaval, groupe amphibie ou groupe maritime de haute mer).

C’est un objectif adapté aux scénarios les plus plausibles d’engagement des forces. C’est un objectif ambitieux car nous n’avons jamais projeté 30 000 hommes depuis la crise de Suez.

A cette force extérieure, il faut ajouter un dispositif d’alerte permanent de 5 000 hommes ainsi qu’une capacité mobilisable sur le territoire national de 10 000 hommes en cas de crise majeure.

La force opérationnelle terrestre s’élèvera à 88 000 hommes.

 

CETTE STRATEGIE EST-ELLE REALISTE DANS LE CONTEXTE BUDGETAIRE ACTUEL ?

 

Comme l’a souligné le Président de la République le 17 juin, il existe, depuis des années, un décalage entre les masses budgétaires affichées et ce que les militaires vivent au quotidien. Les difficultés de l’Armée ne doivent plus être considérées comme « Confidentiel Défense ».

Les moyens financiers qui sont associés à notre stratégie de sécurité nationale sont cohérents.

Pour la première fois, le Livre blanc comprend un cadrage financier global sur 12 ans (deux programmations).

Nous prévoyons une baisse des effectifs de nos armées pour atteindre 225 000 hommes (hors DGA et administration) d’ici 2020. Mais toutes les économies réalisées seront intégralement recyclées au profit de la Défense et prioritairement investies dans les équipements.

La part consacrée à l’investissement va ainsi passer de 15,5 Mds € par an à 18 Mds € en moyenne sur la période 2009-2020.

 

COMMENT PEUT-ON METTRE EN OEUVRE L’EUROPE DE LA DEFENSE DANS LE CONTEXTE INCERTAIN DE L’AVENIR DU TRAITE DE LISBONNE ?

 

La politique de défense demeure une priorité de la présidence française de l’Union européenne et la situation institutionnelle actuelle ne change en rien cet objectif.

On peut aujourd’hui faire davantage pour construire en Europe des capacités militaires modernes, interopérables et adaptables.

La France a une grande ambition pour l’Europe de la Défense :

-       Etre capable de mobiliser 60 000 hommes simultanément dans toute l’Europe

-       Créer des capacités civiles européennes ;

-       Démultiplier notre effort de recherche qui est aujourd’hui dans l’ensemble de l’Europe six fois inférieur à celui des Etats-Unis.

 

LE RETOUR DE LA FRANCE DANS L’OTAN SIGNIFIE-T-IL LA FIN DE NOTRE INDEPENDANCE ?

 

 La France est membre fondateur de l’OTAN et n’a jamais quitté l’OTAN. Nous avons seulement quitté le commandement intégré. A l’époque, ce choix était dicté par la volonté du Général de Gaulle de s’opposer à la logique des blocs. Ce motif n’est plus aujourd’hui d’actualité.

Toutes les décisions d’interventions de l’OTAN sont prises par consensus des alliés. Nous avons décidé ensemble d’aller au Kosovo (1999) puis en Afghanistan contre Al Qaïda (2001).

Les principes d’indépendance posés en 1966 ne sont pas affectés mais leur traduction dans les institutions est différente. Nous devons faire l’Europe avec l’OTAN, non contre elle: il faut lever le soupçon qui pèse sur la France de vouloir saborder l’OTAN par l’Europe de la défense.

La France a déjà fait l’essentiel du chemin vers l’OTAN avec les deux précédents Chefs de l’Etat.

Aujourd’hui, sur le terrain, nos troupes sont engagées avec l’OTAN, mais nous n’avons pas accès au commandement de niveau stratégique.

Nous devons prendre en compte l’OTAN dans notre stratégie européenne. En tout état de cause, nous conserverons notre liberté totale d’appréciation et nous ne placerons aucun contingent sous commandement permanent de l’OTAN. Surtout, nous conserverons l’indépendance totale de notre outil de dissuasion nucléaire.


par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Vendredi 13 juin 2008

Etrange situation. La France se prépare à exercer dans trois semaines la présidence de l’Union Européenne, et elle n’a toujours pas signé la déclaration annexée au Traité de Lisbonne qui approuve les symboles de l’Union : le drapeau, l’hymne, et la devise.

C’est aussi surprenant que l’attitude d’un candidat à la Présidence de la République française qui récuserait l’usage du drapeau tricolore et de la Marseillaise, et refuserait d’approuver la devise : « Liberté, égalité, fraternité ».

Ces symboles ont été inscrits dans le projet de Traité constitutionnel, à la demande instante de nombreux conventionnels dont les Français, qu’ils soient de droite ou de gauche. Ils ont malheureusement été écartés du Traité de Lisbonne, sous la pression des Etats eurosceptiques, entraînés par la Grande-Bretagne et les Etats scandinaves.

Les Etats europhiles ont réagi en adoptant une déclaration annexée au Traité de Lisbonne, rétablissant l’usage de ces symboles. Cette déclaration est signée par une majorité de seize Etats-membres, comprenant tous les voisins de notre pays. Onze

Etats ne l’ont pas signée dont la France, qui se trouve ainsi isolée au sein d’un groupe eurosceptique.

Cette situation est grotesque de la part d’un pays fondateur.

Comment peut-on imaginer rapprocher les citoyens de l’Europe en dépouillant celle-ci de ses symboles identitaires ? Qu’attendons-nous pour mettre nos affaires en ordre ? Le Premier Ministre et le Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes s’y sont publiquement déclarés favorables. Il est grand temps pour la France de restituer ses symboles à l’Europe.

En y ajoutant peut-être la fête des citoyens d’Europe, le 9 Mai, qui serait chômée dans toute l’Europe, en remplacement du 8 Mai, émouvant certes, pour beaucoup d’entre nous, mais tourné vers le passé.

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Jeudi 15 mai 2008

La croissance française se porte mieux. Le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,6% au premier trimestre 2008, selon les données définitives publiées aujourd’hui par l'INSEE, et de 2,2% pour l'année 2007.

"C'est une grande satisfaction pour notre économie (...) Nous sommes sur la bonne voie", s'est félicitée la ministre de l'Economie lors d'un point presse. Ces chiffres "confortent les prévisions que nous avions faites", alors que l'INSEE tablait sur 1,9%.

"Avec détermination, contre vents et marées, je n'ai cessé de dire que nous serions au moins à 2%. Notre prévision de croissance pour 2007 et sur laquelle avait été bâti le budget était de 2 à 2,5%", a rappelé Christine Lagarde. En données corrigées du nombre de jours ouvrables, elle progresse de 2,1%.

"Après la crise de l'été, j'avais estimé que nous serions en bas de la fourchette et je dois dire que ce n'est pas sans un tout petit peu de satisfaction personnelle mais surtout de satisfaction pour notre économie et notre pays que je constate que le (chiffre) au titre de l'année 2007 est bien de 2,2%".

La ministre a notamment souligné "le nombre de création d'emplois (328.000) et le nombre de création d'entreprises (320.000)" qui atteint "des niveaux record. Avec des chiffres de cette nature, il me paraissait plus que probable que nous serions dans notre prévision".

Quant au chiffre du premier trimestre 2008, "c'est un bon chiffre" avec "un gros 0,6%", a noté Mme Lagarde, précisant que "même si on avait trois trimestres à zéro (de croissance), on aurait déjà, au jour d'aujourd'hui, engrangé un acquis de croissance de 1,4%".

"Si on tirait un estimatif de prévision de croissance très, très modeste, disons avec un mauvais deuxième trimestre à 0,2%, un troisième et quatrième trimestre à 0,3%, 0,4%, on serait à 1,8% sur 2008", a ajouté la ministre de l'Economie. "Nos prévisions officielles entre 1,7% et 2% sont bien confortées (...) J'ai toutes les raisons d'espérer sur la base d'un très bon premier trimestre 2008".

Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,1% sur le premier trimestre, après 0,6 % au quatrième trimestre 2007, contribuant pour 0,1 point à l'évolution du PIB.

Le solde du commerce extérieur contribue pour 0,3 point à l'évolution du PIB, comme au trimestre précédent, les exportations affichant en nette hausse (+3,1% après -0,2% au quatrième trimestre de 2007), comme les importations (+1,9% après -1,1%).

De ces bons chiffres, "un certain nombre de prévisions vont devoir être revues à la hausse", a lancé Christine Lagarde qui va prendre "contact avec les services de la Commission (européenne) pour leur fournir tous les éléments d'appréciation sur ces révisions de croissance au titre de l'année 2007 et pour le premier trimestre 2008, pour que chacun puisse affiner ses révisions".

De ce fait, "le chiffre de notre endettement et le ratio endettement/PIB est mathématiquement revu à la baisse au titre l'année 2007", a conclu la ministre.

Pour 2008, "les prévisions sur lesquelles la Commission européenne s'est basée pour considérer que nous atteindrons des chiffres de déficit à 2,9 et 3% du PIB ne me paraissent pas forcément justifiées", a-t-elle noté. "C'est ce dont je vais continuer à m'expliquer avec la Commission même si je suis d'accord que nous devons gérer de manière consciencieuse et rigoureuse nos finances publiques".

Et "nos prévisions de déficits publics pour 2009, c'est 2,5% et non pas 3%".

Interrogée sur le handicap que constitue un euro fort, Christine Lagarde a reconnu que les exportations "ont été un facteur négatif pendant 2007, mais au premier trimestre 2008, elles sont un facteur positif". "Cela démontre la compétitivité des entreprises et des produits français en dépit d'un désavantage compétitif lié à la devise".

Les grognons de l’opposition auront beaucoup de mal à aller à l’encontre de si bons résultats…Notre pays retrouve la voie de la réussite grâce au président de la république et de son gouvernement. N’en déplaise à la gauche rétrograde et stérile.

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mardi 13 mai 2008

Si la volonté du ministre de l'Education fait largement débat au sein des municipalités, pour 60% des Français, l'extension du service minimum dans les écoles pour la grève des enseignants le 15 mai "est une bonne chose car cela permet de ne pas pénaliser les parents qui travaillent", selon un sondage CSA/I Télé/Le Parisien/Aujourd'hui en France (*). Ils sont en revanche 33% à estimer que "c'est une mauvaise chose car cela constitue une tentative de remise en cause de l'exercice du droit de grève". 7% ne se prononcent pas.

Le ministère de l'Education nationale demande aux municipalités d'organiser ce service avec leurs personnels, mais de nombreux maires, notamment à Paris, ont déjà refusé, avançant des problèmes matériels et de responsabilité juridique.

(*) Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 mai auprès d'une échantillon représentatif, constitué selon la méthode des quotas, de 1.0006 personnes.


par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mardi 6 mai 2008

Il y a un an, plus de 53 % des Français ouvraient une nouvelle aire pour notre pays.
La rupture avec le passé...

Le bilan des douze premiers mois de la Présidence Sarkozy est positif.

Les engagements pris devant les Français lors de la campagne présidentielle sont tenus.

Jamais notre pays n’a connu autant de réformes de fonds en si peu de temps.

Nous avons un Président qui travaille, un Président qui décide et qui assume ses choix. C’est une vraie révolution en France, depuis De Gaulle.

Jamais un Président n’a eu autant la volonté de changer les choses et de proposer une société plus moderne et en adéquation avec le reste du monde.

Alors, on entend, que les promesses ne sont pas tenues, que le Président du pouvoir d’achat a menti.

Ce langage est un mensonge.
Le Président de la République est élu pour 5 ans, et les réformes entreprises donneront des résultats. Il faut simplement être objectif et respectueux de la démocratie.
Faire un bilan au bout d’un an est une tromperie intellectuelle.

Le pouvoir d’achat des Français sera, tout au long des années à venir, en progression. Pourquoi ?

Les mesures en faveur de la création de richesse sont en place depuis la fin de l’année dernière. Défiscalisation des heures supplémentaires, exonération des droits de successions, déduction des intérêts d’emprunt immobilier…

D’autres mesures sont en cours de finalisation, ou en place depuis peu, comme la mise en concurrence des grandes surfaces, l’indexation des hausses de loyers sur l’indice des prix (mesure qui donne déjà des résultats avec des baisses de loyers…), mise en place d’un prix social du gaz…

Toutes ces mesures vont dans le bon sens, c'est-à-dire qu’elles apporteront des baisses de prix sur les produits de consommation, de tous les jours, sur les services, sur le logement.

Le gouvernement travaille dans les deux axes indispensables pour augmenter le pouvoir d’achat : La possibilité d’augmenter les revenus, et la maitrise des prix.

En face de l’action, nous avons une opposition aphone en matière de proposition, inaudible sur le terrain des idées et déchiré.

Voilà un an que la gauche n’existe plus et que les syndicats, tels des terroristes, tentent de torpiller la modernisation de la France, voulu par les Français.

Il est choquant de voir, tous les jours, aux informations, des drapeaux rouges de la CGT flotter sur les écrans.

Cette catégorie de Français ne respecte pas le choix des urnes de mai 2007,

Cette catégorie de Français idolâtre le cahot et la désobéissance.    

Cette catégorie de Français n’a pas de vision réaliste du monde et ne vénère que l’immobilisme.

Aujourd’hui, cette catégorie de français est très minoritaire et ses combats ne sont plus que des caricatures du passé.

La France a besoin de courage, de volonté et d’effort.

La France a besoin de tout le peuple pour réussir cette mutation et enfin appartenir au cercle des pays modernes.

Monsieur le Président de la République, la poursuite des réformes est primordial pour l’avenir de tous.

Gardez le cap, nous sommes avec vous…


par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Lundi 14 avril 2008

J’accuse les élus de gauche et notamment socialistes, d’être des menteurs et des tricheurs.

 

Mesdames et Messieurs de l’opposition pourquoi autant  de mensonges ?

 

Pourquoi la gauche n’a t’elle pas le courage de ses actes ?

Elle est juste bonne à déposer une motion de censure pour faire croire qu’elle a un rôle actif dans le paysage politique Français.

 

Alors, Mesdames et Messieurs de l’opposition vous êtes des Menteurs, voilà pourquoi …

 

Cette motion n’est pas une surprise. Elle s’inscrit dans la logique d’une opposition stérile, figée dans ses conservatismes depuis des mois. Une opposition qui n’a rien proposé. Qui n’a contribué à aucune réforme. Qui n’a pas fait avancer le débat d’idées d’un pouce dans notre pays…

 

Il existe en effet deux catégories d’opposition dans les démocraties européennes :

 

- Celles qui s’opposent en proposant. En participant de façon constructive à la vie politique. Voire en contribuant à l’émergence de consensus sur les sujets clés pour l’avenir. C’est par exemple le cas en Allemagne ou au Danemark où droite et gauche savent parfois s’entendre sur les réformes de la protection sociale, du marché du travail, de la fonction publique…

- Et puis il y a les oppositions qui s’affirment uniquement par la caricature. En critiquant à tout va. En refusant la moindre avancée, même lorsque l’intérêt général est en jeu. 
 

Pourquoi avez-vous choisi cette voie, Mesdames et Messieurs les socialistes ? Vous l’avez choisie par défaut. Parce que vous n’avez aucune proposition crédible pour répondre aux défis du siècle.

 

Ah qu’il est loin le temps où Monsieur Fabius, en août 2000, fustigeait dans un quotidien du soir, « les étatolatres et les dépensophiles », appelant à « un véritable changement conceptuel. »

 

On comprend l’hésitation des socialistes sur le choix de l’angle d’attaque pour cette motion de censure. D’après ce qu’on lit dans la presse, Mesdames et Messieurs les  socialistes, à défaut de débattre sur des propositions pour faire avancer la France, vous vous êtes longuement interrogés sur quel point devait porter votre motion : 
 

- Difficile d’attaquer la politique économique d’un Gouvernement qui met le plein- emploi au cœur de son action, et obtient des résultats historiques : un taux de chômage au plus bas depuis 1983 !

- Difficile d’attaquer la politique d’innovation et de recherche. Celle qui donne enfin à nos universités et à nos chercheurs l’autonomie et des moyens, avec un investissement sans précédent de plus de 12 milliards d’euros sur 5 ans.

- Difficile d’attaquer les réformes conduites par la majorité. Celles-là mêmes qui visent le sauvetage de notre système de protection sociale et la modernisation de l’Etat, avec des changements structurels que le PS n’a jamais eu le courage de soutenir, tout en ayant pertinemment conscience de leur nécessité. 
 

Sur tous ces points, vos angles d’attaque ne sont pas solides. Alors vous caricaturez…

 

Je ne prendrais que deux exemples de cette désinformation basée sur la répétition de slogans outranciers.

 

D’abord, le mythe du « cadeau de 15 milliards fait aux riches ». 
 

Depuis l’été, nous n’entendons que ce refrain à gauche à propos de la loi sur le Travail, l’Emploi et le Pouvoir d’achat. En dépit des faits, en dépit des statistiques, vous le chantez en tout temps, en tout lieux.

Et bien, vous chantez faux !

 

La réalité, c’est que plus de 90% des 14 milliards concernés reviennent aux classes moyennes :

- avec les heures supplémentaires pour les salariés qui travaillent plus pour gagner

  plus,

- avec la déduction des intérêts d’emprunt pour ceux qui veulent devenir

  propriétaires,

- avec la suppression de la double peine pour 95% des Français qui devaient payer

  l’impôt sur les successions après avoir déjà payé l’impôt sur le revenu,

- avec les exonérations sur les salaires perçus par les étudiants.

 

Au total, rien qu’avec ces 4 mesures, on atteint déjà près de 13,3 milliards d’euros pour le pouvoir d’achat des Français. Et toujours pas de traces de ces grandes fortunes que vous pointez du doigt en permanence…

 

Quant au bouclier fiscal, je vous laisse méditer ces propos d’un sage qui le justifie parfaitement en critiquant « ceux qui ignorent le fait que la France est un pays ouvert et que si la taxation des personnes et des entreprises était durablement plus élevée que nos voisins, les unes et les autres pourraient « voter » avec leurs pieds. » C’est-à-dire se délocaliser, quitter la France.

Cet avertissement a été prononcé le 19 juin 2001 au Sénat. Il sortait de la bouche de Laurent Fabius. Ça fait réfléchir… 
 

Je vais prendre un deuxième exemple parmi les épouvantails que vous inventez pour effrayer les Français : le fameux « plan de rigueur ». 
 

Le dernier plan de rigueur en France, c’était en 1983. C’était l’époque où les socialistes, pour sauver la France qu’ils étaient en train de couler, ont trahi toutes leurs promesses et ont décidé en une semaine la hausse des tarifs publics

de 8%, un prélèvement supplémentaire de 1% sur tous les revenus imposables, la hausse des taxes sur l’essence et sur l’alcool, des emprunts forcés pour certains contribuables, le contrôle des changes et la limitation des dépenses touristiques à l’étranger… Croyez bien, ce n’est vraiment pas la démarche de la majorité…

 

Aujourd’hui, la France n’a pas rendez-vous avec la rigueur. La France a rendez-vous avec le courage politique.
 

Le courage, c’est de sortir de l’immobilisme pour prendre des décisions difficiles et préparer l’avenir, comme le fait Nicolas Sarkozy. Le courage, c’est de faire enfin les réformes indispensables afin que la France soit la meilleure en Europe dans le domaine de la croissance et atteigne le plein emploi. 
 

Il faut que les choses soient claires : Oui, la majorité s’est engagée à baisser les dépenses inutiles et improductives. Non, elle n’augmentera pas les impôts.

Parce que ce serait mauvais pour la France. Parce que ce serait casser la croissance et favoriser les délocalisations.

 

Les Français peuvent en effet constater que, dans les faits, au niveau des régions, des départements, des communes, c’est la gauche qui augmente les impôts !

 

Voilà pourquoi je soutiens la Révision générale des politiques publiques, en souhaitant qu’elle aille le plus loin possible.

 

Je m’étonne que vous n’en fassiez pas autant, Mesdames et Messieurs de l’opposition, parce que toute l’Europe applique cette méthode, notamment vos amis socialistes :

 

- Regardez José Socrates, premier ministre socialiste du Portugal : il a profondément

  modernisé la fonction publique de son pays et qui a fait passer l’âge du départ à la

  retraite à 65 ans.

 

- Regardez José Luis Zapatero, premier ministre socialiste en Espagne : il n’a pas

  hésité à baisser l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu, le tout en ramenant

  les dépenses publiques à 38% du PIB. 
 

Finalement, le seul reproche que vous pouvez faire à la majorité, c’est de n’avoir pas fini de réaliser en 10 mois le programme quelle s’est engagé à tenir sur 5 ans.

 

Rassurez-vous, il reste 50 mois à l’UMP. Nous tiendrons le cap !

 

Vos critiques sur la politique économique et sociale du Gouvernement ne tiennent pas la route et il fallait à nouveau le démontrer.

 

C’est fait !

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mardi 11 mars 2008

Attention au danger, être socialiste rend bête et menteur ?

 

Le manque d’honnêteté des dirigeants socialistes est choquant.

 

Quand on lit le dernier édito sur le site du PS de la Moselle, on est en droit de s’interroger sur l’état mental des dirigeants du PS.

 

On ne trouve pas une seule proposition, c’est normal au PS on ne propose rien depuis des années. La seule proposition est de voter contre l’UMP.

 

Le plus grave, c’est que l’on peut lire des mensonges qui ressemblent plus à de la propagande anti-Sarkozy, digne des années les plus noires de notre histoire, plutôt qu’a des arguments politiques.

 

Ecrire, qu’il y a un plan de rigueur en préparation, qu’il y aura la TVA sociale, une hausse de la CSG et du CRDS, qu’il y a blocage des salaires et qu’il y a eu des  cadeaux fiscaux aux riches est un véritable scandale et c’est honteux de la part d’un parti politique.

 

Les méthodes du PS ressemblent de plus en plus aux méthodes de l’extrême droite. On impose des mensonges aux Français, on ment aux Français et on manipule l’esprit des Français.

Le PS est devenu une secte ? Peut être que, tout simplement, plus personne ne contrôle rien dans les instances de ce parti ?

 

La cacophonie des dirigeants du PS démontre que personne ne contrôle rien et que le Parti Socialiste est une coquille vide d’intelligence.

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

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                 POSSIBLE

 

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