Mardi 22 juillet 2008

La chasse à l'homme lancée contre Jack LANG par une direction finissante au PS, qui n'a même pas le courage de tirer les conséquences de son échec sur toute la ligne, est inquiétante.

 

François HOLLANDE avait mis en avant la soi disant avance de plus de 15 voix de la majorité, alors même que ce n’était pas numériquement possible, pour exiger des 17 députés qui pensaient la même chose que Jack LANG qu'ils votent contre leurs idées. Cela s'appelle du terrorisme intellectuel. Pour y avoir résisté Monsieur  LANG serait conduit vers la sortie...

 

Est ce que les socialistes vont comprendre que celui qu'il  faut qu'ils conduisent vers la sortie c'est justement François HOLLANDE ? Il a déshonoré la gauche qui va être la première à profiter de la réforme des institutions et qui  restera comme ayant refusé de voter selon ses idées ce qui est sans doute le pire crime en politique.

 

Les 17 députés pensant la même chose que Jack LANG se grandiraient à se dresser contre les coupeurs de têtes car la leur a bien failli tomber. JAURES, MENDES FRANCE et MITTERRAND doivent se retourner dans leur tombe. Celui qui a trahi la gauche ce n'est pas LANG c'est HOLLANDE !

par Gilles publié dans : UMP
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Mardi 15 juillet 2008

Ségolène ROYAL affecte l’indignation lorsque les soldats français défilent devant la tribune présidentielle où se trouve Bachar AL-ASSAD.

Elle oublie que la présence de Bachar AL-ASSAD résulte du volontarisme diplomatique qui préside à la création de l’UPM et aux négociations entre Israël et la Syrie.

Elle oublie également que lorsque des troupes françaises rendent les honneurs à des dirigeants étrangers, ceci n’a jamais valu approbation du régime.

 

Du temps du Général de GAULLE et de ses successeurs, les militaires français ont rendu les honneurs aux dirigeants soviétiques, sans que la France approuve la dictature soviétique.

 

Lorsque Mme MITTERRAND embrassait Fidel CASTRO, nous n’avons pas le souvenir d’avoir entendu Ségolène ROYAL, pourtant collaboratrice puis ministre de François MITTERRAND, s’indigner de ce geste.

 

La mémoire sélective de Ségolène ROYAL confine à la tartufferie politicienne. En matière de diplomatie, son intolérable ignorance ne l’honore pas.

 

par Gilles publié dans : UMP
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Mardi 15 juillet 2008

Réforme du temps de travail : plus de garanties et de liberté pour les salariés.

 

Le 8 juillet dernier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail. Une bonne nouvelle pour les salariés, puisque ce texte prévoit une totale liberté de choix pour ceux qui souhaitent travailler plus, ou pas, et de sérieuses garanties quant à la durée et à la rémunération des heures effectuées.

 

Le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail répond à l’un des engagements majeurs du Président de la République : la liberté de pouvoir « travailler plus pour gagner plus ».

En effet, il s’agit non pas d’imposer aux salariés un volume de travail plus important, mais de leur donner la possibilité d’effectuer plus d’heures, et mieux rémunérées, lorsqu’ils le désirent.

 

Plus de souplesse sur les 35 heures

 

Pour les salariés soumis aux 35 heures, ce texte à vocation à faire sauter tous les verrous qui les empêchaient jusqu’à présent d’effectuer des heures supplémentaires lorsqu’ils le souhaitaient.

 

La durée légale hebdomadaire du temps de travail reste à 35 heures. En revanche, l’employeur et les représentants du personnel pourront désormais s’entendre, via un simple accord d’entreprise, sur un contingent d’heures supplémentaires au-delà de la durée légale, si la bonne marche de l’entreprise l’exige. Ces heures supplémentaires seront alors majorées de 25%, et déduites d’impôts et de charges sociales.

 

Ainsi le travail sera revalorisé, et les salaires pourront enfin décoller.

 

 

Plus de garanties sur les forfaits jour

 

Pour les salariés soumis au « forfait jour », le projet de loi prévoit plus de liberté et de sécurité par rapport aux dispositions actuelles.

 

En effet jusqu’à présent, les cadres dépendant de ce régime disposaient d’un forfait annuel légal de 218 jours de travail. Mais cette limite était très souvent franchie, et certains salariés pouvaient travailler jusqu’à 282 jours par an, sans aucune majoration de salaire. La seule option pour les cadres était donc de récupérer ces jours supplémentaires en RTT.

Le Gouvernement a donc souhaité étendre les possibilités des salariés, dans le sens d’une augmentation du pouvoir d’achat, tout en leur proposant des garanties renforcées.

 

Ces garanties sont au nombre de trois :

 

Garantie sur le temps de travail : le texte ne change pas la durée de référence de 218 jours, mais en limite le dépassement. Ainsi, l’accord d’entreprise ou de branche devra fixer un plafond qui ne pourra pas être dépassé. Grâce aux mesures du texte renforçant la démocratie sociale, l’accord devra être conclu par des syndicats ayant obtenu au moins 30% des suffrages et sans l’opposition de 50% d’entre eux. A défaut d’accord collectif, la limite sera de 235 jours, garantissant ainsi le repos de deux jours par semaine. De plus, ce plafond ne pourra être atteint que si le salarié est volontaire pour aller au-delà de 218 jours. Ce qui signifie que les cadres pourront travailler plus, mais que ce n’est pas obligatoire.

 

Garantie sur la rémunération : le cadre qui aura choisi d’aller au-delà de 218 jours sera payé plus cher. Il bénéficiera d’une rémunération majorée de 10% minimum et pas uniquement pour 2009, mais bien pour l’ensemble des années à venir. Comme pour les heures supplémentaires classiques, ce ne sera pas imposable et le salarié ne paiera pas de charges sociales. Toutefois, les RTT ne seront pas remises en cause : les cadres qui le souhaitent pourront les garder puisque tout se fera sur la base du volontariat.

 

Garantie sur l’encadrement : un entretien individuel sera organisé avec l’employeur sur le suivi du volume de travail, et l’équilibre vie familiale / vie professionnelle. Le comité d’entreprise sera également consulté chaque année sur la charge de travail des salariés employés en forfait.

 

Ce projet de loi, qui correspond à un réel besoin des entreprises et des salariés, et qui offre à la fois plus de flexibilité et plus de sécurité, sera examiné par le Sénat le 17 juillet, pour entrer en vigueur dès la rentrée.

 

par Gilles publié dans : UMP
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Mercredi 9 juillet 2008

Il est en effet plus sain que soit considéré désormais comme représentatif un syndicat qui a obtenu au moins 10% des voix dans les entreprises.

 

Conformément aux engagements de campagne de Nicolas Sarkozy, le paysage syndical français se modernise et retrouvera toute sa vitalité dans les années à venir.

 

A 8% seulement, le taux moyen de syndicalisation en France est le plus bas du monde occidental. Il devenait donc urgent de modifier ces règles pour redonner toutes leurs forces à nos syndicats.

 

Sans des syndicats renforcés, aucune réforme majeure dont la France a besoin ne pourra réussir. Grâce à cette réforme, la France se donne les moyens de revitaliser le dialogue social et d’améliorer la santé même de notre démocratie.

 

Je rappelle que ce sont dans des pays où ils sont forts, que les réformes les plus à la pointe du domaine social ont été engagées, comme la flexi-sécurité au Danemark dont Madame Royal vante si souvent les mérites. 

par Gilles publié dans : UMP
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Vendredi 4 juillet 2008

L’UMP déplore l’irréalisme et le flux de promesses creuses lancés par les socialistes en prévision du Congrès de Reims.

 

Pour la France, tous les ténors du PS se rejoignent sur un mot d’ordre : « payer plus, pour dépenser plus ». Et tous se rejoignent sur une méthode : la contrainte et les dépenses publiques. Les socialistes croient pouvoir répondre aux défis du XXIè siècle en utilisant les recettes du passé : multiplication des services publics et de leur effectif, taxation tous azimuts des entreprises et des classes moyennes. Les unes payant les autres. A la difficile réforme de l’Etat, ils préfèrent la facilité du conservatisme dispendieux.

 

Pour l’Europe, les socialistes demandent à l’Europe des projets concrets, mais se contentent pour eux-mêmes de vagues promesses qui s’effriteront au contact de la réalité. Sur l’Europe sociale, nous ne savons pas s’ils soutiennent le traité de Lisbonne qui rend obligatoire la Charte des droits fondamentaux, et permet le passage à la majorité qualifiée nécessaire à l’Europe des projets. Ils veulent une Europe puissance, mais ils se gardent bien de dire s’ils sont pour de nouveaux transferts de compétence. Ils veulent une Europe solidaire, mais ils hésitent à soutenir l’Union pour la Méditerranée. Sur l’Europe d’aujourd’hui, nous ne savons pas s’ils souhaitent un nouveau référendum en Irlande ou s’ils préfèrent enterrer l’indispensable réforme des institutions communautaires.

 

Tant de questions clés sans réponses témoignent d’une absence irresponsable de vision pour l’Europe, à l’heure où l’Union est plus que jamais nécessaire.

 

par Gilles publié dans : UMP
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Vendredi 4 juillet 2008

Décidément, Madame ROYAL n’a pas les qualités d’un homme ou d’une femme d’Etat ! Tenter de rompre l’unité nationale qui se fait autour de la libération d’Ingrid Betancourt, est tout simplement pitoyable.

 

La France, unie a espéré cette libération. La France, unie a agi tout au long de ces années pour l’obtenir. Faire le procès du Président de la République, dont chacun a pu mesurer l’engagement total ces douze derniers mois, dans la recherche de toutes les voies possibles pour atteindre cet objectif, n’est vraiment pas digne de la part d’une femme qui aspire aux plus hautes responsabilités.

 

Madame ROYAL incarne la bêtise et l’incompétence des socialistes Français. Totalement isolé politiquement, ils ne trouvent absolument rien d’intelligent, ni de constructif pour la France.

 

Avec cette déclaration pitoyable et mensongère, Madame ROYAL accède au Panthéon de l’incompétence.  

par Gilles publié dans : UMP
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Mercredi 2 juillet 2008

Le week-end a été marqué par deux faits marquants à gauche : la création du nouveau parti anticapitaliste, d’une part, et la présentation de la contribution de Ségolène Royal au programme du PS.

Choqués des attaques proférées par Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy pendant le week-end, les porte-parole de l’UMP ont déploré de n’avoir trouvé, dans son discours, aucun élément de programme cohérent, ni même de propositions sur l’Europe ou sur les 35 heures. «  Ce qu’a proposé Madame Royal, ces 7 piliers avec ce côté mystique, c’est du vent » a déclaré Dominique Paillé.

« Plus anti sarkozyste que tu meurs ! Ce sera en grande partie le thème du Congrès du Parti socialiste, mais pour nous ça ne fait pas un programme », a souligné Chantal Brunel.

Frédéric Lefebvre a, quant à lui, rappelé que le mot commun qui revient le plus dans les contributions des différents candidats de gauche, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Martine Aubry, est « détruire ».

Pour Bertrand Delanoë, il faut détruire le paquet fiscal, mis en place par le Gouvernement, et souhaité par les Français, qui s’avère être un élément important dans le maintien de la croissance française par rapport à ses voisins européens.

Pour Ségolène Royal, il faut détruire les niches fiscales, quitte à mettre en danger, les individus, les territoires et les entreprises les plus modestes.

Pour Martine Aubry, il faut supprimer tout ce qui a été mis en place et revenir à l’application stricte des 35 heures.

L’UMP demande aux responsables du PS un sursaut en matière d’idées et d’être des opposants constructifs.

 

Sous le signe de l’Europe

 

La semaine politique est marquée par la Présidence française de l’Union européenne à partir du 1er juillet 2008. L’Europe sera au cœur des débats et les cinq priorités de la présidence française de l’Union européenne auront vocation à faire progresser la construction européenne.

L’immigration, l’énergie et le développement, la défense, la PAC et l’Europe des citoyens seront donc les cinq grands axes de travail des 6 prochains mois.

 

La protection des citoyens revêt, en effet, un intérêt particulier dans le processus de relance de l’Union. L’UMP souhaite que la France s’inscrive dans la vision européenne de protection de ses citoyens, au niveau énergétique, au niveau de sa défense, comme cela avait été le cas lors de la fondation de l’Europe. La présidence française pourra s’inspirer du rapport Lamassoure, sur « le citoyen et l’application du droit communautaire » pour développer la dimension protectrice de l’Europe et « impulser un nouvel élan en ce qui concerne l’amélioration de la vie quotidienne de nos concitoyens européens », a rappelé Dominique Paillé.

 

Frédéric Lefebvre rappelle que l’UMP est décidée à aider le Président de la République à relever les défis qui lui incombent, en matière énergétique ou en matière d’immigration, par exemple. Les Français et les Européens doivent recevoir des signaux majeurs leur montrant que l’Europe les protège.

 

Chantal Brunel souligne également que « Bruxelles doit se trouver au plus près des préoccupations des citoyens » et « que s’opposer à chaque fois aux initiatives françaises sur la fiscalité (restauration, TVA sur le pétrole), ne participe pas au rapprochement de l’Europe et de ses citoyens.

 

Faire avancer la réforme des Institutions : un référendum d’initiative populaire pour toute nouvelle adhésion à l’UE

 

La détermination de l’UMP est toujours aussi grande à mener la réforme constitutionnelle à son terme dans les meilleures conditions.

L’amendement proposé par plusieurs députés UMP, dont Patrick Devedjian et Frédéric Lefebvre, de soumettre au référendum toute nouvelle adhésion à l’Union européenne, a été adopté à l’Assemblée Nationale et refusé au Sénat.

 

Aussi, l’UMP travaille sur l’idée d’un référendum d’initiative populaire spécifique pour les questions d’adhésion à l’Union européenne, afin « de trouver un compromis acceptable » concernant la Turquie, a annoncé Frédéric Lefebvre. « Les citoyens auraient la possibilité, dès lors, qu’il y a une procédure d’adhésion de déclencher un référendum ». Frédéric Lefebvre souhaite parvenir à un accord qui tienne compte à la fois des remarques des parlementaires ainsi que des engagements pris devant les Français.

« Cette solution permettrait au peuple français d’imposer juridiquement à un président de la République un référendum », a ajouté le porte-parole.

Il convient dorénavant de procéder aux débats sur les détails techniques de cette mesure afin qu’elle puisse être présentée devant le Parlement le plus rapidement possible. "Nous travaillons sur les détails techniques de ce dispositif, et notamment sur le seuil de déclenchement (nombre de signataires nécessaires) de l'initiative qui devra être plus facile à atteindre que le référendum d'initiative populaire déjà prévu dans la réforme constitutionnelle, et qui n'est pas remis en cause".

 

par Gilles publié dans : UMP
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

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