Mercredi 26 mars 2008

Le Premier ministre François Fillon a affirmé aujourd’hui que le paquet fiscal voté à l'été 2007 avait permis de sauvegarder la croissance française en "réinjectant 9 milliards d'euros" dans l'économie.

"Nous avons réinjecté 9 milliards d'euros dans l'économie française qui font aujourd'hui la différence avec la croissance dans les autres pays européens", a-t-il affirmé à l'Assemblée, en réponse à une question du patron du PS François Hollande.

Le député de Corrèze avait accusé François Fillon de pratiquer une politique "injuste" et qui "ne marchait pas", mettant en cause en particulier le paquet fiscal adopté à l'été 2007.

 

M. Fillon a affirmé, citant les grands organismes de prévision, que les conséquences de la crise américaine seront moindres pour la France que pour le reste de la zone euro.

Si "le marché du travail en France est plus dynamique et la demande intérieure plus soutenue", a-t-il dit, c'est "parce que nous avons pris des mesures pour la soutenir" avec le paquet fiscal.

 

Le chef du gouvernement a estimé que la suppression des charges et de la fiscalité sur les heures supplémentaires avaient "augmenté le pouvoir d'achat des Français qui font des heures supplémentaires dans 60% des entreprises".

 

Quant aux allègements de l'impôt sur la fortune, ils auraient permis "un milliard d'euros supplémentaire d'investissements dans les PME".

 

Enfin, le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier aurait "contrecarré le retournement du marché immobilier dans tous les autres pays européens".

 

François Fillon a réaffirmé sa volonté de poursuivre cette politique, à laquelle il a opposé "le programme présidentiel du PS", accusant notamment la gauche d'avoir conçu "80 milliards de dépenses supplémentaires sans réforme de l'Etat", la "généralisation des 35 heures aux PME" et "une augmentation de la CSG".

 

"Les Français ont eu raison de refuser cette politique, parce que cette politique aurait eu raison de la croissance française"  , a-t-il conclu.

 

par Gilles publié dans : Gouvernement
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Mercredi 26 mars 2008

Jean-Marc AYRAULT et François HOLLANDE n'ont qu'un mot à la bouche : « Offensif », comme si le message envoyé par les électeurs, et  surtout ceux qui ne sont pas allés voter, était un message de guerre.

 

Le message est pourtant clair pour la majorité comme pour  l'opposition : au travail !

 

Les caciques du Parti Socialiste devraient écouter Pierre LARROUTUROU qui souligne que son parti (le PS) n'a pas respecté ses statuts en s'abstenant d'organiser les 10 conventions statutaires prévues depuis 2002 pour faire du fond...

 

Messieurs de l'opposition, les Français attendent de vous que vous soyez constructifs et pour cela il faut vous mettre au travail plutôt que cacher une nouvelle fois votre absence d'idées, notamment en matière économique et de pouvoir d'achat, par des effets de manche et des grands moulinets qui ne trompent personne.

 

Sur les 5 fronts : prix,  travail, salaires, partage de la valeur, retraites, la majorité vous tend la main pour que les débats parlementaires permettent de réformer en profondeur notre pays avec un souci d'efficacité et de justice...

 

Ayez le courage de ne pas  replonger dans la caricature...

 

 

 

par Gilles publié dans : UMP
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Mercredi 26 mars 2008


Réformer plus vite, plus fort, plus juste !

 

L'UMP souhaite que la session parlementaire soit l'occasion de répondre à l'attente de réformes dans notre pays...

Il ne s'agit pas de réformer pour réformer, mais de réformer pour obtenir les résultats que sont en droit d'attendre les Français dans l'amélioration de leur niveau de vie. Les élections municipales ont été l'occasion pour de nombreux Français de nous envoyer ce message qui, on le voit, est défendu chaque jour par les salariés dans les entreprises.

Je demande donc que la session qui va s'ouvrir soit l'occasion de réformer en profondeur notre économie pour obtenir des résultats sur cinq fronts :

 

- le front des salaires d'abord, en inscrivant dans la loi le bonus malus sur les salaires que nous demandons. C'est à dire ne faire bénéficier dans la durée des exonérations de charges uniquement les entreprises qui jouent le jeu de l'augmentation des salaires.

 

- le front des prix, qui doivent à l'instar de ce qui s'est passé en 2004 sous la pression de Nicolas Sarkozy, baisser dans les supermarchés... Il faut donner aux distributeurs la liberté de négocier pour favoriser la concurrence, mais en protégeant les PME et les agriculteurs à qui l’ont doit assurer des délais de paiement réduits et le référencement de leurs produits dans la grande distribution.

 

- le front du partage de la valeur, en acceptant de réformer en profondeur l'intéressement et la participation, et en créant un dividende salarial qui fonctionne sur le modèle du dividende des actionnaires. C'est à dire une vraie prime de résultat à un moment où l’on voit que les entreprises du CAC 40 font des bénéfices record et surtout que les PME cherchent les moyens de motiver leur personnel.

 

- le front des retraites, à l'occasion du rendez vous fixé cette année et qui doit bien sur permettre de mobiliser une partie des fruits de la réforme sur l'équilibre du système par répartition mais également une autre partie sur la revalorisation des petites retraites.

 

- le front de l'emploi, où notre politique porte ses fruits. Nous devons traduire les accords sur le contrat de travail signé par les partenaires sociaux et réfléchir à la mise en place du contrat d'évolution qui rémunère comme un travail la formation.

 

L'UMP attends du Gouvernement que ces réformes soient inscrites à l'ordre du jour prioritaire du parlement et qu'il soit à l'écoute des initiatives parlementaires prises en la matière.

C’est au prix de ces réformes de profondeur qui changent la logique économique de notre pays que nous répondrons durablement à l'impatience et au besoin d'équité des Français !

 

Frédéric LEFEBVRE

Secrétaire national en charge de l’Economie, des Finances Publiques et des Nouvelles Technologies

 

par Gilles publié dans : UMP
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Présentation

Texte libre

 

Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

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