Jeudi 29 novembre 2007

Nicolas Sarkozy a annoncé plusieurs propositions sur le pouvoir d’achat :

 

Travail dominical mieux payé. Le président de la République souhaite élargir les possibilités de travailler le dimanche, à condition que les salariés soient «payés le double» et sur la base du «volontariat».

 

Rachat des RTT. Pour Nicolas Sarkozy, «les salariés accumulent les RTT et ne savent plus quoi en faire. Je propose de les transformer en argent. Cela représente 5 milliards de pouvoir d’achat en plus.»

 

Logement. Les loyers seront désormais indexés sur les prix et non plus sur l’évolution des matières premières. Il a par ailleurs annoncé que les cautions exigées par les propriétaires soient ramenées à «un mois» de loyer «au lieu de deux mois» et a souhaité une « mutualisation publique » des risques locatifs. 
 

Temps de travail. Possibilité pour les entreprises (après accord entre l’employeur et les salariés) d’abandonner le principe des 35 heures pour permettre de travailler plus avec l’augmentation de salaire en conséquence. C’est la mesure phare pour redonner du pouvoir d’achat aux Français et enfin sortir de cette aberration que représente les 35 heures (C’est la mesure que j’attends depuis tellement longtemps…..).

Universités. L’Etat va vendre 3% du capital d’EDF pour réaliser «un plan d’investissement» dans les universités françaises. La somme ainsi dégagée serait notamment consacrée à l’amélioration des locaux dans l’enseignement supérieur et la création de logements dans les cités universitaires. «L’autonomie des universités, votée en juillet, est un texte qui fait confiance à l’université», a-t-il martelé, arguant que «toutes les universités qui ont réussi dans le monde sont des universités à qui on a donné de l’autonomie».

 Il a aussi tenu à récuser l’accusation de «privatisation de l’université. On met 1 milliard d’euros de plus sur le budget de l’université et de la recherche et je viens d’annoncer 5 milliards de plus de travaux pour investir dans nos universités. Si on voulait les privatiser, on ne ferait pas ça !» Evoquant enfin les tensions sur les campus, il a fustigé «ceux qui bloquent : ça prouve qu’ils ne sont pas tellement sûrs de leurs idées».

Violences urbaines. Racontant sa rencontre avec un policier qui avait perdu un œil lors des émeutes, le chef de l’Etat assure avoir fixé aux enquêteurs «un objectif de résultats» face à ces «comportements inexcusables». «Nous retrouverons les tireurs un à un. Ce sont des voyous déstructurés, nous les enverrons à la Cour d’Assises». Il ajoute : «Ça n’a rien à voir avec un problème social. Tirer sur un fonctionnaire de police n’améliore pas la situation sociale.»

Régimes spéciaux de retraite. «Nous n’avons pas voulu humilier» les grévistes. «Il y avait des réformes à faire, nous les avons faites Je ne voulais pas reculer, parce que c’était l’intérêt national de conduire cette réforme». Il propose aux partenaires sociaux de tenir à la mi-décembre une conférence sur l’agenda social de 2008.

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mercredi 28 novembre 2007

Selon Monsieur VAILLANT, les violences en banlieue n’arrivent « que quand la droite est au pouvoir ».

 

Il suffit de rappeler à M. VAILLANT que de 1997 à 2002, le Gouvernement de Gauche dans lequel il était Ministre de l’Intérieur a connu d’importantes violences urbaines à 8 reprises.

 

Ces émeutes ont été liées, hélas, à plusieurs décès et des centaines de véhicules ont été incendiés.

 

Les émeutes urbaines sont une plaie de la République qui met à l’épreuve les citoyens dans leur sécurité physique et dans leurs biens mais aussi les forces de l’ordre, que pourtant l’Ancien Ministre semble avoir oublié.

 

Il faut rappeler à M. VAILLANT que c’est un commissariat de proximité qui a été incendié à Villiers le Bel, en même temps qu’une bibliothèque !

 

Avec ce commentaire de Mr VAILLANT nous sommes dans la plus belle mauvaise fois des socialistes. On comprend pourquoi de très nombreux adhérents ne renouvellent pas leurs adhésions…

 

La gauche n’a vraiment rien compris aux derniers scrutins…

par Gilles publié dans : UMP
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Mardi 27 novembre 2007

Atteindre l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes

La lutte contre les distorsions de salaires entre homme et femme est un enjeu fondamental en terme de droits mais aussi en termes économiques. Le travail des femmes est en effet un élément important de notre compétitivité économique.

 

Après les deux premières conférences sociales sur les conditions de travail et sur le pouvoir d’achat, une troisième conférence sur le thème de l’égalité professionnelle et salariale hommes et femmes s’est tenue le 26 novembre, pilotée par Xavier Bertrand, ministre de l’Emploi, des Relations sociales et de la Solidarité, et de Valérie Létard, Secrétaire d’Etat en charge de la Solidarité.

Objectif de cette réunion : réfléchir aux moyens de mesurer les pratiques discriminatoires à l’égard des femmes et de les sanctionner à la juste mesure de leur gravité.

 

Chômage, contrats précaires, salaires moindres, responsabilités au compte-goutte, partage inéquitable des tâches domestiques : les inégalités entre hommes et femmes persistent encore. Malgré la croissance de l’activité féminine et malgré la progression du niveau d’éducation des femmes qui a rejoint, voire dépassé, celui des hommes, les écarts de salaires ne se réduisent que très lentement.

On constate ainsi que le salaire horaire moyen des femmes est inférieur de près de 19% à celui des hommes. Concernant les retraites, les femmes retraitées ont touché en 2004 une pension moyenne de 1 007 euros par mois, soit 38% de moins que les hommes qui ont perçu 1 622 euros, selon les statistiques fournies par le ministère de l’Emploi et de la Santé.

Il est donc aujourd’hui urgent de "progresser dans notre pays pour rendre effective l’égalité des sexes".

 

Pour préparer la conférence sur l’égalité salariale entre les hommes et les femmes, deux groupes avaient été constitués :

- le premier, piloté par la Direction générale du travail, était axé sur la relance de la négociation collective sur l’égalité salariale et le renforcement de la lutte contre les discriminations salariales.

- La seconde, pilotée par le Service des droits des femmes et de l’égalité, a porté sur la lutte contre les effets structurels qui affectent la rémunération et la carrière des femmes, tels que la formation, le parcours professionnels ou la vie professionnelle et familiale.

 

A l’issue de la conférence, Xavier Bertrand et Valérie Létard ont déterminé les axes principaux sur lesquels ils mettront l’accent pour permettre aux femmes d’accéder à l’égalité professionnelle et pour lutter contre la précarité :

- la diversification des modes de garde adaptés aux besoins des femmes et des familles et la mise en place d’un droit de garde opposable : le secteur de l’aide à domicile sera également développé pour mieux assurer l’accompagnement des personnes âgées et handicapée

- l’amélioration de la qualité du temps partiel : il ne s’agit pas de remettre en cause le temps partiel choisi, mais de lutter contre le temps partiel subi. Nombreuses sont en effet les femmes qui aspirent à travailler davantage pour améliorer leurs revenus mensuels.

- l’orientation et la promotion professionnelle : il est essentiel de diversifier l’emploi féminin et de favoriser le partage des responsabilités : en effet, près de la moitié des emplois occupés par les femmes sont concentrés dans 10 des 86 familles professionnelles. De plus, elles n’occupent qu’un quart des fonctions d’encadrement des entreprises du secteur privé et sont absentes aux plus hauts postes de l’administration.

Par ailleurs, à l’issue de la conférence, Xavier Bertrand, a annoncé la mise en place de sanctions financières à partir du début de l’année 2010 pour toute entreprise qui n’aura pas mis en place des mesures de rattrapage salarial pour les femmes : « Toutes les entreprises de plus de 50 salariés […] devront avoir mis en place, d’ici au 31 décembre 2009 […], un plan de résorption des écarts salariaux entre les hommes et les femmes, qui comportera donc des mesures de rattrapage salarial[…]. Sinon, il y aura des sanctions financières payables dès le début de l’année 2010 », a –t-il affirmé.

 

 

par Gilles publié dans : UMP
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Lundi 26 novembre 2007

Le pouvoir d’achat est un vrai problème en France : de 1998 à 2003, le niveau des salaires n’a augmenté en France que de 12 %, alors que pour la même période la hausse est de 32 % au Royaume-Uni, 25 % aux Pays-Bas, 16 % en Espagne. (On peut trouver tous ces chiffres et ceux qui suivent dans les documents de l’INSEE et dans le dernier rapport du CERC).

Aujourd’hui les salaires français sont parmi les plus bas d’Europe : le salaire brut moyen dans le privé est inférieur de plus de 350 € à la moyenne des pays de l’Europe des 15. Et 16,8 % des salariés du privé sont rémunérés au SMIC, contre 2 % aux Pays-Bas, 1,4 % au Royaume-Uni.

Pourquoi connaissons-nous cette situation défavorable ?

D’abord, nous avons moins de croissance que les autres pays de l’Union européenne : en moyenne 1 % de moins.

Ensuite, les 35 heures ont empêché les salaires de profiter de la croissance : en 1999, la croissance en France a été de 3,3 % et en 2000 de 4,1 %, mais les salaires n’ont augmenté que de 1,5 % en 1999 et de moins de 0,5 % en 2000. Les entreprises ont contenu les salaires pour éponger le coût des 35 heures tout en bénéficiant de subventions de la part de l’Etat.

Enfin, les exonérations de charges sociales patronales sur les seuls bas salaires (1,3 fois le SMIC) ont conduit les entreprises à maintenir les salaires en dessous de ce seuil d’exonération.

Que faire ?

En premier lieu s’attaquer au chômage car les revenus du travail doivent être supérieurs aux indemnités de chômage (et quand ce n’est pas le cas, l’instauration du RSA, revenu de solidarité active, y conduira) et cela entraîne automatiquement une hausse du pouvoir d’achat. Cette politique de réduction du chômage produit déjà des résultats puisqu’en un an, le chômage est passé de 9,1 % à 8,1 %.

Deuxièmement, encourager le travail de tout le monde, parce que le travail des uns crée le travail des autres. Le travail ne se partage pas il se multiplie. La défiscalisation des heures supplémentaires va permettre à 6 millions de personnes au travail d’augmenter leurs revenus. Celui qui gagne plus dépense plus, ou investit plus, ou épargne plus : dans tous les cas, cela favorise le travail des autres.

Troisièmement, favoriser l’égalité de salaires entre hommes et femmes : les femmes salariées sont en moyenne plus mal loties en France qu’ailleurs. En moyenne une femme allemande travaillant à plein temps gagne 675 euros de salaire brut par mois de plus qu’une femme française.

Enfin, je suis favorable à ce qu’on incite fortement les entreprises à des négociations salariales en liant un effort de hausse de salaire à la continuité du versement des subventions compensatrices des 35 heures qui coûtent chaque année 25 milliards au budget de l’Etat et qui doivent aussi permettre des hausses de salaires lorsque les entreprises font des profits.

 

par UMP publié dans : UMP
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Jeudi 22 novembre 2007

Je vous informe qu’il y aura une réunion de la 10ème circonscription le :

 

 

Vendredi 7 décembre 2007 à 20 h 00

Au Centre Social, rue de l’Argonne à Florange.

 

 

Ordre du jour : - Point sur les élections municipales 2008

                            - Point sur les élections cantonales 2008

                            - Débat : Sur l’ouverture au gouvernement et l’installation d’une dose

                                        de proportionnelle au Parlement.

                            - Divers

 

Je compte sur votre présence à cette réunion qui nous permettra de définir notre engagement pour les municipales de notre canton

 

                                                                                                          Gilles JOUFFROY

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mardi 20 novembre 2007

Depuis une semaine les syndicalistes, les « étudiants » et plus généralement l’extrême gauche française bloquent les Français qui travaillent.

Nous ne devons pas laisser la France à une bande très minoritaire d’anarchistes. Il faut reprendre la destiné de notre pays et faire respecter la démocratie.

Il y a quelques mois plus de 53 % de Français ont donné leur accord à Nicolas Sarkozy pour réformer la France. Le président de la République a expliqué son programme avant les élections pour l’appliquer après. Aujourd’hui il doit l’appliquer.

Les méthodes autoritaires des syndicats n’ont pas de raison d’être car les syndicats Français ne sont pas issus des urnes donc pas légitimes contrairement au Président.

Il est temps pour notre pays de se réformer et de retrouver le chemin de la croissance. Cette grève illégale coûte cher à la France et ce sont les plus pauvres qui seront les premiers touchés. Il faudra bien que le pays paie (entre 300 et 400 millions d’euro par jour) le blocage honteux des transports par une minorité de privilégiés égoïstes.

Les régimes spéciaux ne correspondent plus à notre époque et il faut tout simplement les supprimer. Il faut réduire le nombre de fonctionnaire pour réduire la dette et ne pas laisser à nos enfants cette dette sans fin. Il faut moderniser l’administration et réduire le coût de fonctionnement de l’état. Il faut libérer le travail pour permettre aux Français de gagner plus. Il faut libérer la croissance…

La France n’a plus le choix il faut la réformer en profondeur.

En cette période troublée il est impératif que le gouvernement ne change pas dans sa volonté de réformer et ne doit pas céder à la rue….

Vive la Démocratie.

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Jeudi 8 novembre 2007

 « Français, enrichissez-vous par le travail et l'épargne ! » La phrase de Guizot, Premier ministre de Louis-Philippe, a fait couler beaucoup d'encre, mais elle résume bien un trait fondamental du caractère national : au pays du livret A, l'épargne est une vertu, le crédit un signe de légèreté, l'endettement un acte irresponsable. Avec pas mal de contradictions cependant : on juge tout à fait normal de rembourser sur trente ans une résidence individuelle, mais presque immoral de payer un intérêt sur l'achat d'une très belle robe ou d'une console de jeux pendant les soldes.

En France la mentalité par rapport à l’argent est une catastrophe économique. En effet, il n’est pas bon d’aimer l’argent. Pourquoi ? On se rend compte que les pays qui ont fait le choix du libéralisme ont une croissance bien supérieure à la moyenne et le plein emploi. La France et notamment la gauche à critiquer les politiques libérales de Reagan et Thatcher pourtant, c’est bien depuis cette période reaganienne que les Etats-Unis ont retrouvé la voie d’une prospérité toujours accrue. Au cours des 300 derniers mois passés, l’économie américaine n’a été en récession que pendant quinze mois. Cela signifie que pendant 95% du temps, l’économie américaine a créé des emplois (43 millions au total) et de la richesse (30 000 milliard de dollars). Plus de richesse a été créée aux Etats-Unis au cours du dernier quart de siècle que pendant les 200 années précédentes… Les taux d’impôts aux Etats-Unis sont en moyenne deux fois moins élevés qu’ils ne l’étaient dans les années soixante-dix et presque chaque nation a suivi le modèle reaganien. Pas la France…

Si la France avait la même structure de l’emploi que les Etats-Unis, à population comparable, elle compterait 5,3 millions d’emplois en sus alors qu’elle compte un peu moins de 2 millions de demandeurs d’emploi !!!

Je vois d’ici les contradicteurs socialistes sur la pauvreté aux Etats-Unis. Effectivement il y a 11,3 % d’Américains vivant en dessous du seuil de pauvreté, notons qu’une statistique récente nous informe que cette pauvreté américaine se distingue des pauvretés du reste du monde :

99 % de ces pauvres ont l’électricité, 70 % disposent d’une voiture et 40 % sont propriétaires de leur logement… !!

Alors arrêtons de taper sur le modèle américain, arrêtons de taper sur les bénéfices des entreprises du CAC 40 (Les fameux « super profits » une hérésie ! il n’y a pas de « super profits » il y a simplement des entreprises qui font des profits et heureusement pour l’économie française), arrêtons de taper sur les salaires des uns et des autres…Un exemple. Si l’on confisquait l’ensemble des salaires des patrons du CAC 40 (environ 200 millions d’euro en 2005) pour redistribuer cette manne aux Français les plus pauvres qui sont, d’après le dernier rapport de l’observatoire national de la pauvreté 3 700 000, chacun toucherait un peu plus de 50 euro… !!! L’argument de la gauche de prendre aux « riches » pour donner aux « pauvres » est absurde…Le symbole de cette aberration est l’ISF.

L’ISF, qui rapporte 2,7 milliards d’euro par an, a fait fuir 100 milliards en dehors du territoire. On est désormais seul en Europe à s’accrocher à la défense de cet impôt proprement délirant, car il taxe à la fois le revenu du capital et le capital lui-même. On sait que les Français concernés partent désormais en masse à l’étranger pour y échapper, et que la TVA, non perçues de ce fait, est égale à deux fois ce que rapporte l’ISF à Bercy.

Alors pourquoi avons-nous encore peur du libéralisme ?

Osons les vraies réformes pour libérer la France de cette idéologie anti-libérale pour permettre aux Français de prendre leur vie en mains et de s’enrichir sans rougir…

En conclusion une seule chose, un seul appel :


« Français, enrichissez-vous par le travail et l'épargne ! »

 

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

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