Les députés entament l’examen du texte sur le service minimum dans les transports et cela provoque déjà des remous dans les milieux de gauche.
Comme à chaque avancée sociale la majorité de droite est obliger de subir les attaques de la gauche et des syndicats.
Si on reprendre les paroles du ministre « ce texte répond à trois objectifs : éviter au maximum le recours à la grève, éviter la paralysie des transports, et améliorer la situation des usagers en cas de grève », le texte de loi en cours de préparation a pour objectif le rétablissement du droit au travail. Effectivement depuis de trop nombreuses années les syndicats, et plus particulièrement la CGT, ont abusés du droit de grève en prenant en otage des usagers innocents. Cette situation n’est plus viable en 2007 et il convenait de répondre aux millions de personnes victimes de ces grèves permanentes. Nicolas Sarkozy a proposé une réponse à ce fléau. Son élection, puis celui de sa majorité, montre que les Français attendent la mise en application de cette mesure.
A propos de ce texte le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, dit qu’un service minimum dans les transports revient à mettre « un revolver sur la tempe des partenaires sociaux ». Pour ma part, je considère qu’un grand nombre de grèves, dont les raisons sont plus ou moins fondées, ne sont rien d’autres que des actes de terrorisme économique.
Les mesures de ce texte sont tellement logiques qu’il ne devrait même pas y avoir de discussion. Quoi de plus normal que de prévenir 48 heures à l'avance de son intention de faire grève ? Quoi de plus normal que faire une consultation de l’ensemble du personnel, à bulletin secret, pour la poursuite du conflit ? Quoi de plus normal que de ne pas être payé lors de ses jours de grèves ?
Ce texte replace le travail au centre de la vie des entreprises et permet ainsi de reconnaître le droit au travail et surtout le respect de la très grande majorité d’ouvriers, d’employés ou de cadres qui ne se retrouvent pas dans les combats d’arrière garde que propose la CGT. Cette organisation syndicale est à bout de souffle, comme la gauche Française. Elle a besoin de redéfinir sa doctrine, ses hommes, et surtout elle doit finir de vivre dans le passé. Nous ne sommes plus après guerre, nous ne sommes plus dans le même environnement économique, nous ne sommes plus dans des relations patrons/ouvriers conflictuels. Non. La France aujourd’hui est un pays moderne et il lui faut des organisations syndicales modernes.
Ce texte de loi sur le service minimum trouve toute sa place dans les mesures de relance économique de notre pays. Il est important, pour le bien de tous, que la France retrouve le chemin de la croissance et cela passe forcément par la liberté du travail.
Dans un avenir proche il serait bon de poursuivre cette reforme et d’élargir ce texte à d’autres secteurs que le transport. Je pense évidemment à l’éducation nationale. Il est devenu intolérable pour les parents de déposer le matin un enfant et de trouver porte close. C’est un manque de respect des parents et ce n’est pas ma vision de l’éducation nationale.
Aujourd’hui les principales réformes indispensables pour la relance de notre économie sont opérationnelles et seront mises en applications dès la rentrée. Les effets seront au rendez vous. Maintenant, il revient à chacun de jouer la carte de la France et d’agir pour l’intérêt général.

