Mercredi 27 juin 2007

Adhérer à l'UMP

Être adhérent de l’UMP, c’est être au coeur d’une formation moderne et démocratique, rassemblant des Françaises et des Français de tous âges de toutes origines, de toutes conditions.
Notre mouvement populaire se construit avec chacun d’entre vous.

Dans notre canton, comme partout en France, notre parti a besoin de rassembler le maximum de personne sur des valeurs, des idées et une dynamique. L’UMP dans le canton d’Algrange rencontre un vrai succès et les adhésions sont en progression depuis plus d’an. Poursuivons ensemble ce mouvement, rejoignez nous en adhérent.

Être adhérent, c’est être écouté, consulté et respecté.

C’est :

S’engager résolument dans l’action politique pour faire partager des convictions et des valeurs, donner son avis et exprimer ses idées en toute liberté ;

Participer
pleinement au débat d’idées et à l’élaboration du projet politique de l’UMP pour la France de demain ;


Choisir
les orientations stratégiques de l’UMP en participant à chaque consultation démocratique interne ;


Élire
les responsables du mouvement et se prononcer sur les candidats appelés à représenter notre mouvement aux différentes élections locales et nationales.

C’est aussi choisir le candidat
qui portera les couleurs de l’UMP à l’élection présidentielle ;

Bénéficier
d’une information privilégiée sur la vie de notre mouvement et le débat politique dans notre pays.

 

 

Adhérer à l'UMP

 

 

 

 

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Mardi 26 juin 2007

Une direction collégiale à l’UMP
L’UMP a réuni lundi 25 juin 2007 son bureau politique. A l’ordre du jour la réforme des statuts qui sera soumise au vote des adhérents en septembre prochain.

Le bureau politique réuni au siège de l’UMP lundi 25 juin 2007, en présence du Premier ministre François Fillon, a approuvé le principe d’une « direction collégiale », « animée par deux équipes » a annoncé Jean-Claude Gaudin, président délégué. « Moralement, le président de l’UMP reste Nicolas Sarkozy ». Par conséquent, « il n’est pas utile d’élire a nouveau un trimuvirat : président, vice-président et secrétaire général » comme les statuts le prévoient. Une équipe de trois vice-présidents animera le Conseil national. Une équipe constituée d’un secrétaire général délégué et de deux secrétaires généraux adjoints sera chargée de l’exécutif. « Nous avons décidé de nous inspirer des institutions de la Vème République » a indiqué Patrick Devedjian. Et de préciser que les modalités de désignation de cette nouvelle direction collégiale « seront définies entre le conseil national du 7 juillet et le Congrès de septembre », qui devront entériner par un vote des adhérents la réforme des statuts.

Le bureau politique a par ailleurs acté que le prochain candidat de l'UMP à l'élection présidentielle serait désigné par un vote des adhérents, comme en 2007. Une procédure qui s'appliquera également au président de la République s'il est candidat à sa succession.

 

par Gilles publié dans : UMP
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Lundi 25 juin 2007

Ce n'est pas parce que nous avons gagné les élections que nous devrions nous reposer sur nos lauriers !

Nous le voyons déjà avec les polémiques naissantes sur le service minimum dans les transports, l’autonomie des universités, ou la TVA sociale : toute nouveauté suscite inévitablement des réactions d’inquiétude et de conservatisme. Or ces réformes font partie du projet sur lequel le Président de la République et la majorité de l’Assemblée nationale ont été élus.

Il faut donc sans cesse, comme le fait le Président de la République, expliquer l’objectif des réformes en termes clairs, rappeler les effets négatifs de la situation actuelle, et ne pas refuser de discuter ensemble les effets pervers que peuvent craindre les uns ou les autres.

C’est ce à quoi va s’attacher dès maintenant l’UMP : nous allons former des groupes de travail de parlementaires et d’experts qui auront pour mission d’écouter toutes les observations et critiques, de regarder les expériences déjà menées en France et ailleurs, d’être le lieu du débat et le relais de l’information entre les Français et le gouvernement.

Dès aujourd'hui, nous lançons le premier groupe de travail sur la TVA sociale sous la direction de Jérôme Chartier, député du Val d’Oise : qu’a apporté l’expérience danoise ? Quel effet sur la compétitivité des entreprises pour faire face à la délocalisation ? Comment empêcher la hausse des prix qui réduirait le pouvoir d’achat ? Les Français attendent des réponses pour se faire une idée de l’intérêt de cette mesure.

De même, il faut rapidement un autre groupe de travail, que pourrait mener Yves Jégo sur l’autonomie des universités : celle-ci est indispensable pour garantir de bonnes études supérieures, et conduire les jeunes vers les emplois très qualifiés qui pourront accroître notre compétitivité.

Le service minimum, les mesures pour favoriser le travail, la réduction de l’endettement sont autant de sujets qui vont aussi nous mobiliser.

Le grand parti politique qu’est devenue l’UMP a cette responsabilité nouvelle et essentielle, parce qu’il représente vraiment aujourd’hui les Français dans leur diversité et qu’il peut être à la fois la caisse de résonance des attentes de notre peuple et l’aiguillon dynamique de la réforme.

par Gilles publié dans : Assemblée nationale
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Dimanche 24 juin 2007

L’UMP se réjouit de l’accord des 27 sur le projet de nouveau traité remplaçant la Constitution européenne, accord intervenu cette nuit grâce à l’engagement personnel de Nicolas Sarkozy qui a permis de convaincre l’ensemble des partenaires de la France.

Avec le soutien d’Angela Merkel et en multipliant les rencontres avec les autres dirigeants de l’Union européenne, le président de la République a fini par convaincre les partenaires de la France que ce traité simplifié, dont il avait eu l'initiative, était la seule solution pour sortir l’Union européenne de sa crise institutionnelle.

Cet engagement annoncé à l’occasion de la campagne pour l’élection présidentielle est la preuve que la détermination de Nicolas Sarkozy et notre manière de faire de la politique permet à la France de renforcer sa position au sein de l’Union européenne.

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Vendredi 22 juin 2007

Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité Xavier Bertrand a présenté aux partenaires sociaux l'avant-projet de loi gouvernemental sur le dialogue social et la continuité du service public de transport. Il s’agit là d’un engagement pris par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle.

Jusqu'à présent, la loi française impose un service minimum dans quatre secteurs - audiovisuel, nucléaire, contrôle aérien, santé - mais des services garantis existent sous des formes très diverses, non coercitives, à la RATP (mécanisme d’alarme sociale), à Aéroports de Paris et à la SNCF dans quatre régions (Alsace, Rhône-Alpes, Picardie et Ile-de-France).

Objectif : concilier continuité du service public, droit au travail et droit de grève.

Le texte prévoit que toutes les entreprises de transport garantissent aux usagers un service réduit mais prévisible les jours de grève. Il ne prévoit pas de réquisitions d'agents en cas de grève ; mais les usagers "recevront une « compensation » en cas de grève, sous la forme d'une réduction du prix de l'abonnement proportionnelle à la durée du conflit.

Les grandes lignes du projet :

Le projet compte deux volets. Le premier est consacré à la "prévention des conflits" dans les entreprises de transport, le second traite de "l'organisation de la continuité du service public en cas de grève ou autre perturbation prévisible du trafic".

Lors de son entretien sur TF1, le Président de la République a détaillé les 5 principaux points du projet :
- les entreprises de transports seront obligées d'avoir un plan de transport minimum les jours de grève ;
- les grèves décidées à l’improviste ne seront plus possibles : un salarié gréviste devra le déclarer 48 heures avant ;
- les salariés non-grévistes qui travaillent sur une autre ligne pourront aller travailler sur une ligne en grève « si on a besoin d'eux » ;
- les jours ne grève ne seront pas payés ;
- au bout de huit jours de grève, il y aura un scrutin à bulletin secret pour déterminer si une majorité des salariés est en faveur de ce conflit ou pas.

Prévenir les conflits
- Le texte prévoit que les entreprises et les syndicats ont jusqu'au 1er janvier 2008 pour trouver un "accord cadre" obligeant à la négociation avant le dépôt de tout préavis de grève. Des négociations peuvent aussi être engagées au niveau de la branche pour les entreprises "où aucun accord cadre n'a pu être signé".
- Faute d'accord à cette date, un "décret en Conseil d'Etat" fixera les règles d'organisation et de déroulement de la négociation préalable.
- Les accords-cadres doivent fixer les conditions dans lesquelles se déroule la négociation précédant le dépôt de tout préavis:
- Les syndicats doivent être réunis au plus tard dans les trois jours suivant la transmission à celle-ci des motifs pour lesquels un "préavis de grève est envisagé".
- La négociation ne pourra pas excéder dix jours.
- La pratique dite des "préavis glissants" permettant le dépôt d'un préavis de grève avant l'échéance du précédent ne devra plus être utilisée.

Organiser la continuité du service public en cas de grève
La seconde partie prévoit que toutes les entreprises aient un plan de transport minimum, comportant horaires et fréquences ainsi que le nombre de personnels nécessaires, basé sur les "priorités de dessertes" définies par les autorités organisatrices de transport.

- Les entreprises ont jusqu'au 1er janvier 2008 pour mettre en place un "accord de prévisibilité du service" applicable en cas de grève. Il recense les effectifs et les moyens matériels "indispensables" à l'exécution du plan de transports.
- Les salariés concernés par l'offre de service doivent informer au plus tard 48 heures avant le début de la grève, de leur intention ou non de se joindre au mouvement.
- Des personnels non grévistes peuvent être réaffectés sur des lignes concernées par le plan de transport et affectées par la grève
- Au bout de huit jours de grève, une consultation à bulletin secret peut être organisée par l'entreprise ou des syndicats sur la poursuite du mouvement
- Les usagers doivent être informés "de façon précise et fiable" sur le service assuré en cas de grève au moins 24 heures avant le début du mouvement.
- Les usagers peuvent être indemnisés totalement ou partiellement de leur titre de transport non utilisés pour cause de grève.
- Le texte prévoit aussi le principe du non paiement des jours de grève.

par Gilles publié dans : Assemblée nationale
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Vendredi 22 juin 2007

 

Je m’associe à Patrick Devedjian secrétaire général délégué de l’UMP pour exprimer à la famille et aux proches de Jacques BAUDOT, sénateur de Meurthe et Moselle, ma grande tristesse après la disparition de cette figure du groupe sénatorial et membre de la commission des finances. J’ai une pensée particulière pour son fils, Patrick, avec lequel nous avons tellement partagé. La Lorraine perd un très grand serviteur de la République.

 

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Vendredi 22 juin 2007
JF Copé présidera le groupe UMP à l’Assemblée nationale
L’ancien ministre du Budget a été élu mercredi 20 juin par les députés qui composent le groupe UMP à l’Assemblée nationale.

 

Elu par 256 voix contre 44 à Alain Joyandet, député de la Haute-Saône, Jean-François Copé succède à Bernard Accoyer qui présidait le groupe UMP depuis 2004.

« Je suis très heureux d'avoir été choisi par l'ensemble des amis députés pour présider le groupe de la majorité qui a vocation à accompagner ce grand programme de réformes pour lequel les Français ont élu Nicolas Sarkozy » a déclaré Jean-François Copé à l’issue de son élection.

Une de ses premières initiatives sera « de constituer un premier groupe de travail pour réfléchir à ce que doit être le mandat de député pour 2007-2012 », par exemple « renforcer le pouvoir de contrôle des députés français sur l'efficacité gouvernementale, comme cela se fait dans toutes les démocraties ». Le nouveau président du groupe UMP à l’Assemblée nationale souhaite par ailleurs conduire une réflexion sur « ce que pourrait être le statut de l'opposition et en même temps un statut de la majorité dans sa relation avec le gouvernement ».

Les députés UMP ont également procédé à l'élection des vice-présidents : Jean Leonetti, député des Alpes Maritimes, conserve la première vice-présidence du groupe. La deuxième vice-présidence échoit à Bernard Deflesselles, député des Bouches du Rhône.

Au terme d'un vote à bulletins secrets, les députés UMP ont choisi Bernard Accoyer comme leur candidat à la présidence de l'Assemblée nationale.

par Gilles publié dans : Assemblée nationale
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

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