Lundi 31 mars 2008

Une nouvelle équipe pour de nouveaux engagements

 

 

Point Presse du lundi 31 mars 2008

Patrick Devedjian, Secrétaire Général

 

Trois jours après l’annonce du renouvellement des instances dirigeantes de l’UMP, Patrick Devedjian a annoncé le calendrier des prochaines réunions de travail, ainsi que les priorités fixées pour les mois à venir. Ce point presse a également été l’occasion pour le Secrétaire Général de présenter les trois nouveaux porte-parole du parti Chantal Brunel, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé.

 

Le point sur les adhésions

 

Le Secrétaire Général a rappelé qu’à ce jour, l’UMP compte 380 000 adhérents cumulés (disposant du droit de vote), et 125 878 adhérents à jour de cotisation depuis le 1er Janvier 2008.

 

Les rendez-vous de la nouvelle équipe dirigeante

 

« La nouvelle équipe est en place » a déclaré Patrick Devedjian, qui a reçu ce matin ses deux secrétaires adjoints Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet. Il tiendra avec eux et les membres de l’équipe dirigeante une réunion du Comité Directeur dès le mercredi 2 avril.

 

Par ailleurs le Bureau Politique se réunira le mercredi 9 avril en la présence du Premier Ministre afin de valider l’organigramme et débattre sur la mise en œuvre du programme d’action et les propositions qui seront faites et finalisées à cette occasion.

 

Les engagements prioritaires de l’UMP

 

Patrick Devedjian a énoncé les trois points les plus importants du programme d’action à venir :

 

-          Renforcer l’implantation locale, en commençant par les villes passées à gauche lors des dernières élections municipales telles que Lyon, Strasbourg ou Toulouse. Toulouse où il se rendra d’ailleurs très prochainement en compagnie des deux secrétaires généraux adjoints.

-          Stimuler le débat d’idées. Une convention sociale est ainsi prévue pour le mois de mai ; elle portera sur les thèmes notamment de la justice sociale, des petites retraites, du temps partiel subi et du partage de la valeur.

-          Préparer la Présidence Française de l’Union Européenne. Il s’agira dans un premier temps de rapprocher l’UMP des partis réformateurs de l’UE, et dans un deuxième temps d’organiser les universités d’été autour de la Présidence française de l’Union avec des jeunes venus des autres partis réformateurs de l’UE.


par Gilles publié dans : UMP
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Mercredi 26 mars 2008

Le Premier ministre François Fillon a affirmé aujourd’hui que le paquet fiscal voté à l'été 2007 avait permis de sauvegarder la croissance française en "réinjectant 9 milliards d'euros" dans l'économie.

"Nous avons réinjecté 9 milliards d'euros dans l'économie française qui font aujourd'hui la différence avec la croissance dans les autres pays européens", a-t-il affirmé à l'Assemblée, en réponse à une question du patron du PS François Hollande.

Le député de Corrèze avait accusé François Fillon de pratiquer une politique "injuste" et qui "ne marchait pas", mettant en cause en particulier le paquet fiscal adopté à l'été 2007.

 

M. Fillon a affirmé, citant les grands organismes de prévision, que les conséquences de la crise américaine seront moindres pour la France que pour le reste de la zone euro.

Si "le marché du travail en France est plus dynamique et la demande intérieure plus soutenue", a-t-il dit, c'est "parce que nous avons pris des mesures pour la soutenir" avec le paquet fiscal.

 

Le chef du gouvernement a estimé que la suppression des charges et de la fiscalité sur les heures supplémentaires avaient "augmenté le pouvoir d'achat des Français qui font des heures supplémentaires dans 60% des entreprises".

 

Quant aux allègements de l'impôt sur la fortune, ils auraient permis "un milliard d'euros supplémentaire d'investissements dans les PME".

 

Enfin, le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier aurait "contrecarré le retournement du marché immobilier dans tous les autres pays européens".

 

François Fillon a réaffirmé sa volonté de poursuivre cette politique, à laquelle il a opposé "le programme présidentiel du PS", accusant notamment la gauche d'avoir conçu "80 milliards de dépenses supplémentaires sans réforme de l'Etat", la "généralisation des 35 heures aux PME" et "une augmentation de la CSG".

 

"Les Français ont eu raison de refuser cette politique, parce que cette politique aurait eu raison de la croissance française"  , a-t-il conclu.

 

par Gilles publié dans : Gouvernement
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Mercredi 26 mars 2008

Jean-Marc AYRAULT et François HOLLANDE n'ont qu'un mot à la bouche : « Offensif », comme si le message envoyé par les électeurs, et  surtout ceux qui ne sont pas allés voter, était un message de guerre.

 

Le message est pourtant clair pour la majorité comme pour  l'opposition : au travail !

 

Les caciques du Parti Socialiste devraient écouter Pierre LARROUTUROU qui souligne que son parti (le PS) n'a pas respecté ses statuts en s'abstenant d'organiser les 10 conventions statutaires prévues depuis 2002 pour faire du fond...

 

Messieurs de l'opposition, les Français attendent de vous que vous soyez constructifs et pour cela il faut vous mettre au travail plutôt que cacher une nouvelle fois votre absence d'idées, notamment en matière économique et de pouvoir d'achat, par des effets de manche et des grands moulinets qui ne trompent personne.

 

Sur les 5 fronts : prix,  travail, salaires, partage de la valeur, retraites, la majorité vous tend la main pour que les débats parlementaires permettent de réformer en profondeur notre pays avec un souci d'efficacité et de justice...

 

Ayez le courage de ne pas  replonger dans la caricature...

 

 

 

par Gilles publié dans : UMP
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Mercredi 26 mars 2008


Réformer plus vite, plus fort, plus juste !

 

L'UMP souhaite que la session parlementaire soit l'occasion de répondre à l'attente de réformes dans notre pays...

Il ne s'agit pas de réformer pour réformer, mais de réformer pour obtenir les résultats que sont en droit d'attendre les Français dans l'amélioration de leur niveau de vie. Les élections municipales ont été l'occasion pour de nombreux Français de nous envoyer ce message qui, on le voit, est défendu chaque jour par les salariés dans les entreprises.

Je demande donc que la session qui va s'ouvrir soit l'occasion de réformer en profondeur notre économie pour obtenir des résultats sur cinq fronts :

 

- le front des salaires d'abord, en inscrivant dans la loi le bonus malus sur les salaires que nous demandons. C'est à dire ne faire bénéficier dans la durée des exonérations de charges uniquement les entreprises qui jouent le jeu de l'augmentation des salaires.

 

- le front des prix, qui doivent à l'instar de ce qui s'est passé en 2004 sous la pression de Nicolas Sarkozy, baisser dans les supermarchés... Il faut donner aux distributeurs la liberté de négocier pour favoriser la concurrence, mais en protégeant les PME et les agriculteurs à qui l’ont doit assurer des délais de paiement réduits et le référencement de leurs produits dans la grande distribution.

 

- le front du partage de la valeur, en acceptant de réformer en profondeur l'intéressement et la participation, et en créant un dividende salarial qui fonctionne sur le modèle du dividende des actionnaires. C'est à dire une vraie prime de résultat à un moment où l’on voit que les entreprises du CAC 40 font des bénéfices record et surtout que les PME cherchent les moyens de motiver leur personnel.

 

- le front des retraites, à l'occasion du rendez vous fixé cette année et qui doit bien sur permettre de mobiliser une partie des fruits de la réforme sur l'équilibre du système par répartition mais également une autre partie sur la revalorisation des petites retraites.

 

- le front de l'emploi, où notre politique porte ses fruits. Nous devons traduire les accords sur le contrat de travail signé par les partenaires sociaux et réfléchir à la mise en place du contrat d'évolution qui rémunère comme un travail la formation.

 

L'UMP attends du Gouvernement que ces réformes soient inscrites à l'ordre du jour prioritaire du parlement et qu'il soit à l'écoute des initiatives parlementaires prises en la matière.

C’est au prix de ces réformes de profondeur qui changent la logique économique de notre pays que nous répondrons durablement à l'impatience et au besoin d'équité des Français !

 

Frédéric LEFEBVRE

Secrétaire national en charge de l’Economie, des Finances Publiques et des Nouvelles Technologies

 

par Gilles publié dans : UMP
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Mercredi 19 mars 2008

Eric Besson en charge de l’économie numérique

 

Une première bonne nouvelle parce qu'il s'agit du respect de l'un des engagements de campagne du Président de la République, engagement majeur pour que les Français tirent profit dans leur vie quotidienne de la révolution numérique qui est une vraie chance pour la croissance de notre pays.

Une seconde bonne nouvelle parce que le choix d’Eric Besson, homme d'ouverture doté de solides compétences, témoigne de la volonté du Président de la République d'aborder sans préjugés et avec pragmatisme un sujet qui façonne la France de demain.

Une troisième bonne nouvelle, enfin, parce que la capacité interministérielle dont est naturellement doté le Secrétariat d'Etat d’Eric Besson, placé auprès du Premier ministre, est un atout essentiel pour conduire l'élaboration et le pilotage d'une véritable stratégie numérique nationale, telle que l'a voulue le Président de la République pendant la campagne présidentielle.

 

Si souvent justement critiquée, l'absence de pilotage clair de la politique numérique nationale appartient désormais au passé. La nouvelle tâche dont est désormais chargé Eric Besson est de très grande ampleur. L'UMP lui  apportera tout le soutien actif qu'il est en droit d'attendre d'un parti politique de gouvernement délibérément tourné vers l'avenir et la modernisation de la France.

 

par Gilles publié dans : Gouvernement
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Mardi 18 mars 2008

Le nombre d’allocataires du RMI en baisse de 8%

 

Après quatre années de hausse continue entre 2002 et 2006, le nombre d’allocataires du Revenu Minimum d’Insertion (RMI), qui avait amorcé sa baisse en 2006 est tombé à 1,158 millions de personnes reculant ainsi de 8%  sur un an entre décembre 2006 et décembre 2007.

 

Après quatre années de hausse continue entre 2002 et 2006, le nombre d’allocataires du Revenu Minimum d’Insertion (RMI), qui avait amorcé sa baisse en 2006 est tombé à 1,158 millions de personnes reculant ainsi de 8%  sur un an entre décembre 2006 et décembre 2007.

 

Le montant total versé au titre du RMI en 2007 a diminué quant à lui de 3,2% ce qui représente 6,01 milliards d’euros.

 

Cette baisse est observée sur l’ensemble du territoire, métropole et Outre-mer, et s’explique grâce à deux facteurs principaux : l’amélioration du marché du travail et la réforme du dispositif d’intéressement à la reprise d’activité.

 

En effet, la nette diminution du chômage, 7,5% pour l’année 2007, a permis la progression de l’emploi salarié. Dans le même temps, la mise en place du dispositif de reprise d’activité a permis à quelques 99 000 Rmistes de bénéficier d’une mesure d’intéressement incitative à la reprise d’activité, dont 89 000 dans le cadre de la loi du 23 mars 2006. C’est toute la politique du Gouvernement visant à favoriser le travail, l’effort et la récompense est ainsi encouragée. Rappelons que l’objectif est de parvenir au plein emploi d’ici 2012.

 

L’effectif bénéficiant de cette mesure a connu une diminution de 41% en 2007, due à son efficacité qui entraîne le plus souvent une sortie rapide du statut Rmiste. Pour autant, le nombre d’allocataires du RMI ne bénéficiant d’aucune mesure d’intéressement diminue également.

 

par Gilles publié dans : Gouvernement
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Lundi 17 mars 2008


Aller plus loin et plus vite dans les réformes

A l'issue du second tour des élections municipales et cantonales, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, analyse les résultats.

 

Un rééquilibrage entre la droite et la gauche

Dans sa déclaration devant la presse le soir du second tour, le secrétaire général de l’UMP a rappelé l’enjeu avant tout local des élections municipales et cantonales. Parmi les explications avancées pour expliquer les résultats de l’UMP dans certaines villes, Patrick Devedjian a souligné que « partout où il y avait eu des divisions, les électeurs l’avaient sanctionné ».

Il a également rappelé que les élections intermédiaires sont généralement défavorables au gouvernement en place. Il s’agit d’un « effet de balancier » assez caractéristique : l’UMP perd un certain nombre des villes qu’elle avait conquises en 2001. Rappelons que l'UMP détenait 56% des villes de plus de 20.000 habitants.

 

Renouveler les responsabilités

Le secrétaire général de l’UMP a estimé que l’UMP devait avoir « l’exigence de reconstruire, d’implanter de nouveaux candidats qui soient en mesure de relever le défi de ces élections dans six ans », de « rajeunir et de diversifier ».

 

Aller plus loin dans les réformes

Pour Patrick Devedjian, les réformes ne sont pas mises en cause. S’il y a un message national à retenir, c’est celui d’une « impatience » de la part des Français de voir les réformes produire leurs effets. Il faut donc, selon lui, aller plus loin dans les réformes. Et l’UMP doit se faire le « porteur des messages de la population ».

 

«La bataille pour emploi et pouvoir d'achat doit s'accentuer»

Au cours de son intervention au soir des résultats, le Premier ministre a rappelé que les électeurs étaient exigeants vis-à-vis du gouvernement : « Vous nous rappelez nos objectifs: atteindre le plein emploi et déclencher une dynamique durable en faveur du pouvoir d'achat » a-t-il déclaré. « Après dix mois intensifs de réformes, vous attendez encore et beaucoup de nous ».

 

Ne pas instrumentaliser le vote des Français

Pour François Fillon, il est « malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales ». « L'importance des enjeux locaux et la faible participation ne s'y prêtent pas » a-t-il affirmé. « Le vote des Français ne doit pas être instrumentalisé par des considérations partisanes. Il ne faut pas tout mélanger […] La politique de la France, les électeurs l'ont majoritairement choisie à l'occasion des élections présidentielles des élections législatives»

par Gilles publié dans : UMP
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

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