Mercredi 31 janvier 2007

 

l’UMP s’indigne du caractère anti-républicain des demandes de révocation du ministre de l’intérieur adressées au Président de la République, par le Parti socialiste.

Il existe dans notre pays un principe constitutionnel de continuité des services publics, qui, appliqué aux candidats à l’élection présidentielle, a conduit tous les présidents de la République, premiers ministres et ministres en exercice, quelle que soit leur sensibilité politique, et depuis l’origine de la Ve République, à continuer à exercer leurs responsabilités jusqu’au jour de l’élection.

L’UMP n’admet pas que cette tradition républicaine, fondée sur l’application d’un principe constitutionnel, fasse l’objet d’une remise en cause ad hominem, visant exclusivement la personne de Nicolas Sarkozy.

Cette stratégie politicienne de diversion orchestrée par la candidate socialiste, cache mal le doute et l’inquiétude qui ont saisi son camp à la suite de ses nombreux faux-pas et de ses silences assourdissants face aux attentes des Français.

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mardi 30 janvier 2007

 

Nicolas Sarkozy en meeting le 26 janvier 2007 à Vivonne

 

Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle, a taclé Ségolène Royal vendredi dans le Poitou-Charentes, la région présidée par sa rivale socialiste, et dénoncé ceux qui, à gauche, cherchent "à étouffer le débat parce qu'ils n'ont rien d'autre à dire".

En arrivant vendredi en début d'après-midi à Vivonne, près de Poitiers, où il avait programmé la visite d'une PME, M. Sarkozy a affirmé qu'il était ici non sur les terres de sa rivale, mais sur un territoire de "la République".

Puis, interrogé par les journalistes sur les récents propos de Mme Royal sur la Corse, il a dénoncé sa "méconnaissance" du sujet, se disant "consterné". Croyant parler au téléphone avec le Premier ministre du Québec Jean Charest, Mme Royal avait dit en riant que "les Français ne seraient pas contre" l'indépendance de la Corse, selon un extrait diffusé par des médias.

"Si c'est une plaisanterie, elle est de mauvais goût", a jugé M. Sarkozy.

Visiblement boosté par "l'incompétence" qu'il croit déceler chez sa rivale socialiste sur certains dossiers, M. Sarkozy s'est exclamé lors d'une réunion publique au Futuroscope, qui a rassemblé dans la soirée environ 6.000 personnes, selon l'UMP: "cette élection, je la sens bien".

 
© AFP
Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin le 26 janvier 2007 à Vivonne
Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin le 26 janvier 2007 à Vivonne

Jean-Pierre Raffarin et Philippe Douste-Blazy ont pris la parole peu avant lui pour décocher eux aussi quelques flèches à Mme Royal: "c'est la candidate de l'inquiétude et de l'inconstance", a dit l'ancien Premier ministre et sénateur de la Vienne. "Notre pays ne peut pas se permettre l'aventure et l'improvisation", a renchéri le ministre des Affaires étrangères. M. Sarkozy, qui n'a jamais cité sa rivale au cours de son discours, faisant une fois allusion à "qui vous savez", a tenu à rendre hommage à Edith Cresson, ancienne élue (socialiste) de la région. "Nous avons très souvent été en désaccord. Nous nous sommes combattus. Mais je n'oublie pas comment on a traité celle qui fut la première femme française à occuper les fonctions de Premier ministre (de François Mitterrand). Elle ne méritait pas d'être traitée ainsi", a-t-il dit.

Selon lui, "le débat démocratique peut être rude quand il oppose des femmes et des hommes de convictions. Il peut, il doit être sans concession sur les idées. Mais il doit être digne, respectueux de l'autre, de ses opinions, de ses croyances". "Etre candidat à la fonction présidentielle impose à celui qui prétend vouloir l'exercer une obligation de dignité, d'honnêteté, de sincérité, de vérité (...) Je me soumettrai durant toute cette campagne à une exigence d'éthique avec laquelle je ne transigerai pas. C'est pourquoi je m'imposerai à moi-même des règles de comportement", a-t-il affirmé.

"Si certains veulent tirer la campagne vers le caniveau, je ne les suivrai pas", a-t-il ajouté. "Et si je dois être le seul durant toute cette campagne à parler du fond, le seul à parler de la morale, le seul à présenter des idées, le seul à prendre des engagements (...) eh bien, tant pis, je serai le seul parce que c'est l'idée que je me fais de la dignité de la fonction présidentielle", a-t-il également déclaré.

Pour le ministre de l'Intérieur, que la gauche accuse d'avoir fait enquêter sur des proches de Mme Royal, ce qu'il dément, "lorsque le vacarme des polémiques et des procès d'intention occulte les discours de fond, il n'y a plus de démocratie".

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mardi 30 janvier 2007

 

L’UMP se félicite de la dynamique de campagne qui s’est installée autour de son candidat, Nicolas Sarkozy. Son projet et les propositions qu’il fait aux Français rencontrent un impact important dans l’opinion. Les Français considèrent majoritairement qu’il est le candidat qui mène la campagne la plus solide. Il est jugé le plus crédible. A noter : Nicolas Sarkozy fait une percée auprès de l’électorat populaire, notamment parmi l’électorat ouvrier qui lui fait majoritairement confiance.  

Nicolas Sarkozy a tout à fait raison quand il dit que l’électorat populaire a été abandonné par la gauche et les 35 heures, oubliant les Français qui travaillent et qui se lèvent top ; et pour qui la valeur travail est si fondamentale qu’elle ne pouvait pas être bradée … Expliquer que la crise morale que traverse aujourd’hui notre pays est avant tout une crise de la valeur travail et que le pouvoir d’achat est trop bas parce que les salaires ne sont pas assez élevés sont deux constats très vivement ressentis dans l’électorat populaire. Nicolas Sarkozy formule des propositions extrêmement concrètes pour améliorer leur vie et donner plus de justice sociale. Que ce soit la défiscalisation des heures supplémentaires, la modulation des exonérations de charges sociales pour les entreprises en fonction de leur politique salariale, les mesures annoncées sur l’école, l’université, la formation, les  propositions de Nicolas Sarkozy font mouche dans l’opinion. Elles illustrent notre volonté de placer délibérément cette campagne présidentielle sur le terrain des idées.

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Lundi 29 janvier 2007

 

Par Michel Barnier
Ancien ministre des Affaires étrangères
Conseiller politique

Le 26 janvier 2007

Dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, le nouveau président français devra faire valoir les intérêts de notre pays, faire entendre sa voix. Ce monde, je peux en témoigner, espère souvent la France et l'Europe, mais il ne les attendra pas. Ce monde est dangereux, instable, fragile, injuste. Dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, le nouveau président français devra faire valoir les intérêts de notre pays, faire entendre sa voix. Ce monde, je peux en témoigner, espère souvent la France et l'Europe, mais il ne les attendra pas. Ce monde est dangereux, instable, fragile, injuste.

Et les défis sont là ! Dès le 7 mai au matin, il faudra les affronter :

- d'abord, le plus grave et le plus global d'entre eux : le changement climatique;

- ensuite : la paix ou la guerre au Proche-Orient, cet Orient si proche de nous...

- mais aussi l'Afrique, qui a tant besoin d'un développement équitable et d'un nouveau partenariat;

- il y a également les États-Unis, avec lesquels nous devons parler franchement et amicalement, à qui nous pouvons dire : l'alliance, ce n'est pas l'allégeance;

- et enfin notre propre continent, notre Europe, qui doit à la fois mieux s'organiser pour être unie, accueillir, le moment venu, la région si sensible des Balkans et être capable de proposer clairement à la Turquie un partenariat concret, plutôt qu'une adhésion désormais improbable.

Face à ces défis-là et à quelques autres, comme notre dialogue avec l'autre rive de la Méditerranée, l'Asie, l'Amérique latine ou la Russie, de quel président avons-nous besoin ? Et quelle doit être la voix de la France ?

Sûrement pas une voix qui se tait, comme l'autre jour à Beyrouth en face du Hezbollah, au lieu de dire clairement notre attachement à la souveraineté du Liban, à la sécurité d'Israël et à l'existence d'un État palestinien.

Sûrement pas une voix qui, comme l'autre jour en Chine, critique nos propres entreprises, leurs ouvriers et leurs cadres au lieu de les encourager à tenir leur place dans la mondialisation en s'appuyant sur nos compatriotes qui vivent et travaillent à l'étranger.

Sûrement pas une voix qui, sur cette question de la Turquie, attend de savoir ce que dira l'opinion publique dans dix ou quinze ans.

Sûrement pas une voix qui hésite à propos de l'Union européenne au moment où tous nos partenaires nous demandent d'en parler à nouveau, entre nous et avec eux. C'est d'ailleurs ce que vient de faire, et il a été le premier et le seul, Nicolas Sarkozy en France et à Bruxelles.

Enfin, sûrement pas une voix qui provoque inutilement un pays ami comme le Canada.



Ce dont je suis sûr, c'est que la France ne peut pas se permettre de choisir un président, ou une présidente, qui se tait, qui hésite et qui attend. La France ne peut pas être spectatrice de son propre avenir.

Ce dont je suis sûr, c'est que le président de la République, s'il doit prendre le temps d'écouter et de comprendre, aura surtout à exprimer des convictions, à prendre des décisions, à faire des choix. Sa main ne peut pas ­trembler si l'on veut que la France soit écoutée et respectée.

Le général de Gaulle a écrit un jour : « Nous sommes un peuple en marche, on nous y force. Le ­siècle nous y force, mais nous ­sommes en marche vers une mer inconnue, vers un destin que nous ne savons pas. Pour cette marche, il faut que le peuple soit ensemble. »

Vers ce destin, dans le monde dangereux où nous vivons, vers cette mer inconnue, il nous faut décidément un capitaine qui fixe le cap et qui tienne la barre.

Pour avoir choisi de l'accompagner depuis plus d'un an, je sais et je suis sûr qu'avec Nicolas Sarkozy, la France a trouvé ce capitaine.

 


par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Vendredi 26 janvier 2007

 

On s’étonne des propos de la candidate socialiste Ségolène Royal, qui interrogée ce matin jeudi 25 janvier en direct sur RMC sur les questions de Défense, en réponse à la question qui lui était posée, à savoir le nombre de sous-marins nucléaires dont dispose notre pays, après avoir un peu hésité, a répondu avec un large sourire que nous en avions « un ». Ce n’était pas, hélas, la bonne réponse.

En vérité, comme tous les Français qui s’intéressent un tant soit peu à la Défense le savent, la France dispose heureusement de quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), qui constituent la Force océanique stratégique, auxquels s’ajoutent nos six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA). Avec un seul sous-marin, nous serions en effet bien incapables de répondre aux contraintes opérationnelles de la Défense nationale.

Il ne s’agit pas d’accabler la candidate socialiste. Rappelons tout de même qu’elle ambitionne, au titre de l’article 15 de notre constitution, de devenir le « chef des armées », avec la responsabilité d’engager le feu nucléaire. Une telle méconnaissance des fondamentaux de notre défense est plus qu’inquiétante.

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Jeudi 25 janvier 2007

 

Encore une attaque personnelle de la part du PS. Il semble que les arguments de campagne manquent dans le camp socialiste. Après un livre honteux et xénophobe voici une pseudo enquête des RG sur certains membres de l'équipe de campagne de Mme Royal.

« C'est tellement ridicule, il faut qu'ils gardent leurs nerfs », a répondu hier Nicolas Sarkozy, démentant toute enquête. « Pour chercher quoi ? Son programme ? Ce n'est pas une enquête qu'il faut, c'est une exploration », a ironisé le candidat de l'UMP.

 On n’aurait su dire mieux. Pauvre Ségolène, encore victime d’un vil complot de la droite haineuse et revancharde…

 C’est à croire que les Socialistes confondent « politique » et « polémique ». L’écroulement de Ségolène dans les sondages à 27% d’intention de vote au premier tour fera peut-être prendre conscience que l’ennemi de tous, ce n’est pas Sarkozy, mais le chômage, la précarité et l’angoisse face à l’avenir.

 

 

Les Français attendent un débat d'idées et des propositions pour réformer notre pays et rendre espoir en l'avenir. Faute de programme à gauche , seul l'UMP et Nicolas Sarkozy proposent et provoquent le débat d'idées sur des thèmes sérieux.

La France mérite mieux que des annonces sans fondements.

 

 

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Jeudi 25 janvier 2007

 

Le Gouvernement, depuis 2002, a engagé une politique déterminée dont les résultats sont positifs :

- La France est le premier pays au monde qui ait intégré dans sa Constitution une Charte de l’environnement, comportant notamment le principe de précaution, Charte que la candidate n’a pas voté ;
- La France respecte les objectifs du Protocole de Kyoto, les émissions de dioxyde de carbone ont baissé de 2 % par rapport à 1990 ; les émissions d’oxydes d’azote et de soufre ont baissé respectivement de 20 % et de 10 % ;
- La France est le premier pays européen producteur et consommateur en matière d’énergies renouvelables, et la production d’électricité d’origine éolienne a été multipliée par 14 depuis 2002 ;
- La France était pointée du doigt en 2002 pour ne pas avoir transposé 23 directives concernant l’environnement ; la France est aujourd’hui un bon élève ; à ce jour, seule la directive consacrée aux organismes génétiquement modifiés n’a pas encore été transposée ;
- Les contrats de Projet entre l’Etat et les régions excluent de leur champ le financement des investissements routiers et sont soumis au principe de neutralité carbone.

Nicolas SARKOZY s’engage pour une « révolution écologique » :

1 – Une mondialisation soumise aux impératifs écologiques : demain, le droit international de l’environnement et les droits sociaux doivent avoir la même force que le droit international du commerce.
- avec la création d’une Organisation mondiale de l’environnement proposée par le Président de la République ; et la création d’un droit international de l’environnement ;
- avec la constitution d’un G 20 du climat réunissant les principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre, dont les Etats-Unis et la Chine, pour dépasser les ambitions du Protocole de Kyoto.

2 – Une Europe qui se donne pour projet commun de relever le défi climatique avec la création d’un nouveau programme de recherche commun sur les « énergies d’avenir ». La France confirme sa politique nucléaire. Il n’existe pas d’autre alternative à court et moyen terme pour concilier le développement et de faibles émissions de gaz à effet de serre. C’est bien le nucléaire qui permet aujourd’hui à la France d’émettre moins de gaz à effet de serre par habitant que la plupart des autres pays développés. Pour autant, nous pensons que les énergies renouvelables sont complémentaires des énergies nucléaires et peuvent même être une forme de réservoir de compétitivité et d’innovation pour l’industrie.

3 – Rendre accessible à tous l’écologie :
- avec une TVA à taux réduit pour tous les produits écologiques d’avenir (énergies renouvelables, voitures propres, produits bio….)
- avec un crédit d’impôt écologique pour les investissements et les comportements écologiques (recherche, formation, équipements..)

4 – Appliquer le principe «pollueur-payeur » pour une économie plus juste :
- avec le doublement de la fiscalité écologique (5 % du PIB) et le transfert d’une partie de la fiscalité pesant sur le travail vers les pollutions ;
- avec la taxation des camions en fonction de leur pollution, notamment des camions en transit.

5 – Créer un grand ministère du développement durable, confié à un Ministre d’Etat, qui aura sous son autorité l’écologie, l’eau, le transport et l’énergie.


par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

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