Mardi 8 juillet 2008

QUELS SONT LES AXES ESSENTIELS DU LIVRE BLANC DE LA DEFENSE DIFFUSE LE 17 JUIN 2008 ?

 

Le Président de la République a voulu dire la vérité aux Français sur leur outil de Défense et c’est la raison pour laquelle il a souhaité l’élaboration de ce Livre blanc.

La frontière entre sécurité extérieure et sécurité intérieure s’est estompée. C’est pourquoi le Livre blanc innove : pour la première fois, il appréhende de façon globale nos intérêts de sécurité sans les limiter exclusivement aux questions de défense.

Il définit une stratégie de sécurité nationale crédible. Cette stratégie part de l’analyse des menaces et tient compte des réalités de nos moyens financiers.

 

La stratégie de sécurité nationale s’articule autour de 5 fonctions essentielles :

 

-       La Connaissance et l’anticipation : qui permet de conserver notre initiative stratégique.

-       La Prévention : qui permet d’agir au plus tôt sur les causes des conflits ou des crises.

-       La Dissuasion nucléaire : c’est l’assurance vie et la liberté d’action de notre Nation.

-       La Protection de la population et du territoire : l’objectif est de mieux protéger notre population qui est aujourd’hui davantage exposé à des menaces (actes de terrorisme, attaques informatiques, crises sanitaires).

-       L’Intervention : l’intervention à l’extérieur demeurera un mode d’action essentiel de nos forces armées, le livre blanc fixe une « doctrine », des principes à respecter (légalité, légitimité).

 

LA FONCTION « CONNAISSANCE ET ANTICIPATION » EST UNE NOUVELLE PRIORITE DE NOTRE

POLITIQUE DE DEFENSE. COMMENT CELA SE TRADUIT-IL CONCRETEMENT ?

 

La mondialisation crée un monde de plus en plus incertain. Dans ce cadre, la clé de l’indépendance de la Nation est dans son autonomie de décision et sa capacité d’anticipation.

C’est pourquoi la fonction « Connaissance et anticipation » devient une priorité nationale.

Un effort massif sera réalisé sur le renseignement, notamment d’origine spatiale. Les crédits consacrés aux satellites militaires seront doublés (ils atteignent 380 millions d’euros en 2008).

Un coordonnateur du renseignement assurera auprès du Chef de l’Etat la cohérence de l’action de nos services de renseignement.

 

LA REDUCTION ANNONCEE DU FORMAT DES ARMEES EST-ELLE COMPATIBLE AVEC L’AMBITION DE

DISPOSER D’UNE FORCE D’INTERVENTION EXTERIEURE CREDIBLE ?

 

L’objectif est de pouvoir projeter 30 000 hommes hors de France pour une intervention majeure appuyée par 70 avions de combat et des groupes navals (groupe aéronaval, groupe amphibie ou groupe maritime de haute mer).

C’est un objectif adapté aux scénarios les plus plausibles d’engagement des forces. C’est un objectif ambitieux car nous n’avons jamais projeté 30 000 hommes depuis la crise de Suez.

A cette force extérieure, il faut ajouter un dispositif d’alerte permanent de 5 000 hommes ainsi qu’une capacité mobilisable sur le territoire national de 10 000 hommes en cas de crise majeure.

La force opérationnelle terrestre s’élèvera à 88 000 hommes.

 

CETTE STRATEGIE EST-ELLE REALISTE DANS LE CONTEXTE BUDGETAIRE ACTUEL ?

 

Comme l’a souligné le Président de la République le 17 juin, il existe, depuis des années, un décalage entre les masses budgétaires affichées et ce que les militaires vivent au quotidien. Les difficultés de l’Armée ne doivent plus être considérées comme « Confidentiel Défense ».

Les moyens financiers qui sont associés à notre stratégie de sécurité nationale sont cohérents.

Pour la première fois, le Livre blanc comprend un cadrage financier global sur 12 ans (deux programmations).

Nous prévoyons une baisse des effectifs de nos armées pour atteindre 225 000 hommes (hors DGA et administration) d’ici 2020. Mais toutes les économies réalisées seront intégralement recyclées au profit de la Défense et prioritairement investies dans les équipements.

La part consacrée à l’investissement va ainsi passer de 15,5 Mds € par an à 18 Mds € en moyenne sur la période 2009-2020.

 

COMMENT PEUT-ON METTRE EN OEUVRE L’EUROPE DE LA DEFENSE DANS LE CONTEXTE INCERTAIN DE L’AVENIR DU TRAITE DE LISBONNE ?

 

La politique de défense demeure une priorité de la présidence française de l’Union européenne et la situation institutionnelle actuelle ne change en rien cet objectif.

On peut aujourd’hui faire davantage pour construire en Europe des capacités militaires modernes, interopérables et adaptables.

La France a une grande ambition pour l’Europe de la Défense :

-       Etre capable de mobiliser 60 000 hommes simultanément dans toute l’Europe

-       Créer des capacités civiles européennes ;

-       Démultiplier notre effort de recherche qui est aujourd’hui dans l’ensemble de l’Europe six fois inférieur à celui des Etats-Unis.

 

LE RETOUR DE LA FRANCE DANS L’OTAN SIGNIFIE-T-IL LA FIN DE NOTRE INDEPENDANCE ?

 

 La France est membre fondateur de l’OTAN et n’a jamais quitté l’OTAN. Nous avons seulement quitté le commandement intégré. A l’époque, ce choix était dicté par la volonté du Général de Gaulle de s’opposer à la logique des blocs. Ce motif n’est plus aujourd’hui d’actualité.

Toutes les décisions d’interventions de l’OTAN sont prises par consensus des alliés. Nous avons décidé ensemble d’aller au Kosovo (1999) puis en Afghanistan contre Al Qaïda (2001).

Les principes d’indépendance posés en 1966 ne sont pas affectés mais leur traduction dans les institutions est différente. Nous devons faire l’Europe avec l’OTAN, non contre elle: il faut lever le soupçon qui pèse sur la France de vouloir saborder l’OTAN par l’Europe de la défense.

La France a déjà fait l’essentiel du chemin vers l’OTAN avec les deux précédents Chefs de l’Etat.

Aujourd’hui, sur le terrain, nos troupes sont engagées avec l’OTAN, mais nous n’avons pas accès au commandement de niveau stratégique.

Nous devons prendre en compte l’OTAN dans notre stratégie européenne. En tout état de cause, nous conserverons notre liberté totale d’appréciation et nous ne placerons aucun contingent sous commandement permanent de l’OTAN. Surtout, nous conserverons l’indépendance totale de notre outil de dissuasion nucléaire.


par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Vendredi 4 juillet 2008

L’UMP déplore l’irréalisme et le flux de promesses creuses lancés par les socialistes en prévision du Congrès de Reims.

 

Pour la France, tous les ténors du PS se rejoignent sur un mot d’ordre : « payer plus, pour dépenser plus ». Et tous se rejoignent sur une méthode : la contrainte et les dépenses publiques. Les socialistes croient pouvoir répondre aux défis du XXIè siècle en utilisant les recettes du passé : multiplication des services publics et de leur effectif, taxation tous azimuts des entreprises et des classes moyennes. Les unes payant les autres. A la difficile réforme de l’Etat, ils préfèrent la facilité du conservatisme dispendieux.

 

Pour l’Europe, les socialistes demandent à l’Europe des projets concrets, mais se contentent pour eux-mêmes de vagues promesses qui s’effriteront au contact de la réalité. Sur l’Europe sociale, nous ne savons pas s’ils soutiennent le traité de Lisbonne qui rend obligatoire la Charte des droits fondamentaux, et permet le passage à la majorité qualifiée nécessaire à l’Europe des projets. Ils veulent une Europe puissance, mais ils se gardent bien de dire s’ils sont pour de nouveaux transferts de compétence. Ils veulent une Europe solidaire, mais ils hésitent à soutenir l’Union pour la Méditerranée. Sur l’Europe d’aujourd’hui, nous ne savons pas s’ils souhaitent un nouveau référendum en Irlande ou s’ils préfèrent enterrer l’indispensable réforme des institutions communautaires.

 

Tant de questions clés sans réponses témoignent d’une absence irresponsable de vision pour l’Europe, à l’heure où l’Union est plus que jamais nécessaire.

 

par Gilles publié dans : UMP
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Vendredi 4 juillet 2008

Décidément, Madame ROYAL n’a pas les qualités d’un homme ou d’une femme d’Etat ! Tenter de rompre l’unité nationale qui se fait autour de la libération d’Ingrid Betancourt, est tout simplement pitoyable.

 

La France, unie a espéré cette libération. La France, unie a agi tout au long de ces années pour l’obtenir. Faire le procès du Président de la République, dont chacun a pu mesurer l’engagement total ces douze derniers mois, dans la recherche de toutes les voies possibles pour atteindre cet objectif, n’est vraiment pas digne de la part d’une femme qui aspire aux plus hautes responsabilités.

 

Madame ROYAL incarne la bêtise et l’incompétence des socialistes Français. Totalement isolé politiquement, ils ne trouvent absolument rien d’intelligent, ni de constructif pour la France.

 

Avec cette déclaration pitoyable et mensongère, Madame ROYAL accède au Panthéon de l’incompétence.  

par Gilles publié dans : UMP
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Jeudi 3 juillet 2008

Nous tenons à exprimer notre soulagement et notre joie à l’annonce de la libération par l’armée colombienne d’Ingrid BETANCOURT.

 

Notre pensons d’abord à la famille de cette femme courageuse, dont la persévérance, depuis 6 ans, sera une leçon incomparable pour l’avenir.

 

Nous pensons aussi à tous ces Colombiens dont les proches sont encore détenus par les FARC, et à qui cette libération permet d’espérer que leur angoisse cessera bientôt.

 

Nous pensons enfin à tous ceux, de par le monde, qui se sont mobilisés pour faire libérer Ingrid BETANCOURT sans jamais perdre espoir.
Cet événement est une victoire de la démocratie, de l’Etat de droit, de la ténacité et du volontarisme politique.

 

Merci Monsieur le président de la République, Nicolas Sarkozy, pour votre engagement sans faille.
Merci, d’avoir sorti cette femme courageuse des mains de fanatiques d’extrêmes gauche.


par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mercredi 2 juillet 2008

Le week-end a été marqué par deux faits marquants à gauche : la création du nouveau parti anticapitaliste, d’une part, et la présentation de la contribution de Ségolène Royal au programme du PS.

Choqués des attaques proférées par Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy pendant le week-end, les porte-parole de l’UMP ont déploré de n’avoir trouvé, dans son discours, aucun élément de programme cohérent, ni même de propositions sur l’Europe ou sur les 35 heures. «  Ce qu’a proposé Madame Royal, ces 7 piliers avec ce côté mystique, c’est du vent » a déclaré Dominique Paillé.

« Plus anti sarkozyste que tu meurs ! Ce sera en grande partie le thème du Congrès du Parti socialiste, mais pour nous ça ne fait pas un programme », a souligné Chantal Brunel.

Frédéric Lefebvre a, quant à lui, rappelé que le mot commun qui revient le plus dans les contributions des différents candidats de gauche, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et Martine Aubry, est « détruire ».

Pour Bertrand Delanoë, il faut détruire le paquet fiscal, mis en place par le Gouvernement, et souhaité par les Français, qui s’avère être un élément important dans le maintien de la croissance française par rapport à ses voisins européens.

Pour Ségolène Royal, il faut détruire les niches fiscales, quitte à mettre en danger, les individus, les territoires et les entreprises les plus modestes.

Pour Martine Aubry, il faut supprimer tout ce qui a été mis en place et revenir à l’application stricte des 35 heures.

L’UMP demande aux responsables du PS un sursaut en matière d’idées et d’être des opposants constructifs.

 

Sous le signe de l’Europe

 

La semaine politique est marquée par la Présidence française de l’Union européenne à partir du 1er juillet 2008. L’Europe sera au cœur des débats et les cinq priorités de la présidence française de l’Union européenne auront vocation à faire progresser la construction européenne.

L’immigration, l’énergie et le développement, la défense, la PAC et l’Europe des citoyens seront donc les cinq grands axes de travail des 6 prochains mois.

 

La protection des citoyens revêt, en effet, un intérêt particulier dans le processus de relance de l’Union. L’UMP souhaite que la France s’inscrive dans la vision européenne de protection de ses citoyens, au niveau énergétique, au niveau de sa défense, comme cela avait été le cas lors de la fondation de l’Europe. La présidence française pourra s’inspirer du rapport Lamassoure, sur « le citoyen et l’application du droit communautaire » pour développer la dimension protectrice de l’Europe et « impulser un nouvel élan en ce qui concerne l’amélioration de la vie quotidienne de nos concitoyens européens », a rappelé Dominique Paillé.

 

Frédéric Lefebvre rappelle que l’UMP est décidée à aider le Président de la République à relever les défis qui lui incombent, en matière énergétique ou en matière d’immigration, par exemple. Les Français et les Européens doivent recevoir des signaux majeurs leur montrant que l’Europe les protège.

 

Chantal Brunel souligne également que « Bruxelles doit se trouver au plus près des préoccupations des citoyens » et « que s’opposer à chaque fois aux initiatives françaises sur la fiscalité (restauration, TVA sur le pétrole), ne participe pas au rapprochement de l’Europe et de ses citoyens.

 

Faire avancer la réforme des Institutions : un référendum d’initiative populaire pour toute nouvelle adhésion à l’UE

 

La détermination de l’UMP est toujours aussi grande à mener la réforme constitutionnelle à son terme dans les meilleures conditions.

L’amendement proposé par plusieurs députés UMP, dont Patrick Devedjian et Frédéric Lefebvre, de soumettre au référendum toute nouvelle adhésion à l’Union européenne, a été adopté à l’Assemblée Nationale et refusé au Sénat.

 

Aussi, l’UMP travaille sur l’idée d’un référendum d’initiative populaire spécifique pour les questions d’adhésion à l’Union européenne, afin « de trouver un compromis acceptable » concernant la Turquie, a annoncé Frédéric Lefebvre. « Les citoyens auraient la possibilité, dès lors, qu’il y a une procédure d’adhésion de déclencher un référendum ». Frédéric Lefebvre souhaite parvenir à un accord qui tienne compte à la fois des remarques des parlementaires ainsi que des engagements pris devant les Français.

« Cette solution permettrait au peuple français d’imposer juridiquement à un président de la République un référendum », a ajouté le porte-parole.

Il convient dorénavant de procéder aux débats sur les détails techniques de cette mesure afin qu’elle puisse être présentée devant le Parlement le plus rapidement possible. "Nous travaillons sur les détails techniques de ce dispositif, et notamment sur le seuil de déclenchement (nombre de signataires nécessaires) de l'initiative qui devra être plus facile à atteindre que le référendum d'initiative populaire déjà prévu dans la réforme constitutionnelle, et qui n'est pas remis en cause".

 

par Gilles publié dans : UMP
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Vendredi 13 juin 2008

Etrange situation. La France se prépare à exercer dans trois semaines la présidence de l’Union Européenne, et elle n’a toujours pas signé la déclaration annexée au Traité de Lisbonne qui approuve les symboles de l’Union : le drapeau, l’hymne, et la devise.

C’est aussi surprenant que l’attitude d’un candidat à la Présidence de la République française qui récuserait l’usage du drapeau tricolore et de la Marseillaise, et refuserait d’approuver la devise : « Liberté, égalité, fraternité ».

Ces symboles ont été inscrits dans le projet de Traité constitutionnel, à la demande instante de nombreux conventionnels dont les Français, qu’ils soient de droite ou de gauche. Ils ont malheureusement été écartés du Traité de Lisbonne, sous la pression des Etats eurosceptiques, entraînés par la Grande-Bretagne et les Etats scandinaves.

Les Etats europhiles ont réagi en adoptant une déclaration annexée au Traité de Lisbonne, rétablissant l’usage de ces symboles. Cette déclaration est signée par une majorité de seize Etats-membres, comprenant tous les voisins de notre pays. Onze

Etats ne l’ont pas signée dont la France, qui se trouve ainsi isolée au sein d’un groupe eurosceptique.

Cette situation est grotesque de la part d’un pays fondateur.

Comment peut-on imaginer rapprocher les citoyens de l’Europe en dépouillant celle-ci de ses symboles identitaires ? Qu’attendons-nous pour mettre nos affaires en ordre ? Le Premier Ministre et le Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes s’y sont publiquement déclarés favorables. Il est grand temps pour la France de restituer ses symboles à l’Europe.

En y ajoutant peut-être la fête des citoyens d’Europe, le 9 Mai, qui serait chômée dans toute l’Europe, en remplacement du 8 Mai, émouvant certes, pour beaucoup d’entre nous, mais tourné vers le passé.

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Vendredi 13 juin 2008

Dans notre pays, l'impression et la distribution de la presse écrite pèsent sur la liberté de la presse et l'accès des Français à l'information.

 

Des quotidiens nationaux plus chers qu'ailleurs, des aides directes à la presse plus élevées qu'ailleurs et une diffusion plus faible qu'ailleurs... cherchez l'erreur ! Je l'ai trouvée : le quasi monopôle des NMPP... C'est la raison pour laquelle je défendrai ce soir un amendement dans la loi de modernisation de l'économie, un amendement sur l'obligation d'indépendance des autorités de régulations de la distribution, qui vise tout particulièrement le CSMP (Conseils Supérieur des Messageries de la Presse, où siègent quasi exclusivement des membres du conseil   de  gérance  des  NMPP  et  des  coopératives  NMPP,   le  contrôlé  qui   se   contrôle lui-même !). Le principe d'impartialité n'est pas respecté ce qui empêche toute concurrence et protège le monopole de fait du syndicat du livre.

 

Cette question devra être à l'ordre du jour des Etats Généraux de la presse que le Président de la République a appelé de ses vœux. Il n'est pas acceptable qu'un syndicat puisse prendre ainsi en otage le pluralisme pour empêcher la réforme au risque de tuer la presse quotidienne. En la matière il va aussi nous falloir réfléchir à une forme de service minimum.


par Gilles publié dans : UMP
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

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