Vendredi 11 avril 2008


Encore une preuve que le parti socialiste est inexistant sur le terrain des idées.

 

« La pensée de la gauche aujourd'hui est une pensée morte, parce que le programme du Parti socialiste et ses alliances reposent sur des idées mortes depuis longtemps.»

 

Jean-Paul  HUCHON

Président du Conseil régional d'Ile-de-France

Membre du PS

 

 

 

 

Pour information, un petit rappel sur l’actualité de Mr Huchon.


 
Jean-Paul Huchon, poursuivi pour «prise illégale d’intérêts», a été condamné mardi 20 février 2007, à Paris, à six mois d’emprisonnement avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an de privation des droits civiques et civils, c’est à dire un an d’inéligibilité.

  Il lui est reproché d'avoir poussé le Conseil régional qu'il dirige à passer contrat avec trois sociétés de communication qui employaient sa femme, en 2002 et 2003. L’élu n’a en revanche pas été condamné pour avoir embauché son épouse au sein de son propre cabinet en 2004, après sa réélection à la tête de la région.

  Sa femme, Dominique Le Texier, est condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour «recel de prise illégale d’intérêt». Elle a «sciemment profité des fonctions exercées par son mari», dit le tribunal. Il souligne que les manœuvres frauduleuses lui ont permis de toucher des indemnités de chômage entre deux contrats.

  «Jean-Paul Huchon a fait prévaloir un intérêt personnel sur l’intérêt général dont il est pourtant le garant en sa qualité d’élu» dit le jugement. Il a donc «porté atteinte à l’indispensable devoir d’impartialité que doivent présenter les élus», estime le tribunal, qui conclut: «Un tel comportement participe inévitablement à la dégradation des responsables politiques et nuit à l’indispensable confiance que les citoyens doivent avoir dans leurs représentants».

 

 

Sources : Par A.D. (avec agences)

LIBERATION.FR : mardi 20 février 2007

 

 

par Gilles publié dans : UMP
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Jeudi 10 avril 2008

L’UMP par la voix de son Secrétaire national chargé des Ruralités salue la remise par le Sénateur Gérard Larcher au Président de la République de son rapport sur la réorganisation de l’hôpital ainsi que ses propositions adaptées aux attentes du monde rural.

L’UMP salue la méthode initiée par l’ancien président de la Fédération hospitalière de France avec la Ministre de la Santé Roselyne Bachelot, et basée sur la concertation, ainsi que les besoins de l’hôpital et de ses usagers. Au lieu de poser les questions en termes de structures, ou d’arrêter un schéma cartographique, il s’agit de poser les questions en termes de besoins. La réforme ne tombera pas de Paris, mais sera adaptée à chaque territoire, en fonction des volontés des élus locaux, des usagers, des professionnels de la santé.

Pour les territoires ruraux, l’enjeu est de créer des équilibres nouveaux entre proximité des soins, qualité du service et taille critique des équipements. Le mécanisme des communautés hospitalières apportent à ce titre une des réponses  lucides et adaptées en matière de qualité, de proximité, et de gouvernance pour plus d’égalité entre territoire urbains et territoires ruraux. Enfin, le constat de la nécessaire rationalisation du traitement des urgences fait par le Sénateur Larcher aborde une question qui préoccupe aux quotidiens les usagers du service public hospitalier en milieu rural.

Ce rapport et la démarche qui l’accompagne constituent le premier fondement de la modernisation et de la sécurisation de l’hôpital public pour tous.

par Gilles publié dans : Gouvernement
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Mercredi 9 avril 2008

Le PS veut faire croire que le RSA sera un engagement non tenu. Une fois de plus les actes vont leur donner tort. Comme pour la soi-disant rigueur avec laquelle Messieurs Hollande, Sapin et Dray bassinent les Français depuis des mois.

Le Président de la République a eu raison de rappeler que le calibrage du RSA devra être adapté aux marges de manœuvres financières de l'Etat.

L'expérimentation dans 34 départements, suivant des modalités et des calibrages différents, doit être évaluée pour que lors des arbitrages le Gouvernement retienne les mieux adaptés.

Doit-on le limiter aux Rmistes ou l'étendre aux travailleurs pauvres ? Doit-on inclure l’ASS et la PPE ? Ce sont des questions qui se posent et qui devront faire l'objet d'un débat pour voir ce que l’on retient comme solution après l’évaluation des expérimentations. Doit-il être pérenne et qui doit le gérer, sont également des questions qui se posent.

Au lieu de faire peur aux Français une fois de plus, le PS devrait se demander pourquoi il n'a pas été capable de proposer de telles solutions et de participer en conséquences et de façon constructive au débat.

Détruire est toujours plus facile que construire mais le PS devrait cesser de choisir la facilité.

par Gilles publié dans : UMP
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Mardi 8 avril 2008


L’UMP salue la cohérence du projet présidentiel qui, pour renouer avec le plein-emploi, créer plus de richesses et revaloriser le travail, ne fait pas l’économie d’une réforme en profondeur de l’Etat. Celle-ci devrait amener le Gouvernement à réduire le poids des prélèvements obligatoires et à maîtriser nos dépenses publiques : ainsi le non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite représente une économie de 3,5 Mds€ en 2011.

La réforme de l’Etat ce n’est pas la « casse » du service public, bien au contraire. C’est faire que l’Etat soit plus efficace, au meilleur coût, au service des citoyens. Comme l’a rappelé Nicolas Sarkozy : « chaque euro public doit être justement dépensé ».

La réforme de l’Etat ce sont des décisions difficiles – comme la fusion des impôts et du Trésor public- mais justes et nécessaires. L’Etat doit être exemplaire en ce domaine et les fonctionnaires doivent être au cœur de cette réforme. C’est pourquoi un véritable droit à la mobilité des fonctionnaires sera institué. Revaloriser leur travail et leur rémunération, c’est le souhait de Nicolas Sarkozy, c’est également celui de l’UMP.

Toutefois l’Etat ne peut-être le seul à se réformer, voilà pourquoi le Président de la République a insisté sur le rôle essentiel des collectivités locales dans les réformes.

L’UMP soutient la volonté présidentielle de clarifier l’organisation de l’Etat au niveau local. Celle-ci n’est plus lisible pour les citoyens, ceux-ci ont du mal à se retrouver dans les méandres des directions régionales, départementales et tous les autres services.

Regrouper les services qui travaillent sur des politiques proches, organiser les structures de l’Etat en fonction des besoins des citoyens, voilà la philosophie générale de la RGPP au plan local, philosophie que partage entièrement l’UMP.

Sa traduction concrète tient dans la réduction à huit directions régionales au lieu d’une trentaine avec notamment la création d’une direction régionale du développement durable et du logement, des entreprises mais aussi des agences régionales de santé.

Au niveau départemental, les services seront réorganisés, rassemblés en fonction des politiques qu’ils servent. Le nombre de directions départementales devrait se situer au nombre de cinq.

Dans ce processus, le Gouvernement sera bien entendu au coté des collectivités locales et à leur écoute afin de les aider à faire avancer les dossiers.

Enfin, l’UMP s’associe au Président de la République lorsqu’il évoque son attachement au service public en milieu rural. Elle se réjouit du fait que la France soit désormais au premier rang européen en matière d’aménagement numérique du territoire grâce à l’accès au haut débit des territoires et de l’engagement pris par le Président à promouvoir le déploiement du très haut débit.

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Vendredi 4 avril 2008


Monsieur FABIUS, Ministre du Budget (1981-1983) est celui qui restera dans l’histoire budgétaire pour avoir mené une politique faisant passer les déficits publics de -0,1% du PIB à -2,2% en l’espace d’un an puis -2,8% l’année suivante.

Monsieur FABIUS, Premier Ministre (1984-1986) a laissé filer les déficits et la dette alors qu’une politique de rigueur avait été mise en place par son prédécesseur.

Si le premier plan de rigueur est assumé par Pierre MAUROY, sa mise en œuvre a été chaotique :

De la loi de finances exécutée en 1983 à celle exécutée en 1985, le déficit budgétaire s’est dégradé de 3,5 Mds d’euros (+17%).

Les déficits publics au sens européen sont passés de 2,5% du PIB en 1983 à 3% du PIB en 1985.

Les prélèvements obligatoires ont augmenté de 41,9% à 42,5% du PIB pendant cette période. La dette publique a augmenté de 4 points du PIB.

La sincérité n’a pas plus été au rendez-vous. Entre les lois de finances présentées par M. FABIUS et les résultats observés, les écarts défavorables sont respectivement de 4,8 milliards (1984) et 3 milliards (1985).

Monsieur FABIUS à Bercy (2000-2002) a là aussi mené une politique laxiste et sans réformes structurelles.

Le PIB est passé d’une croissance de 3,9% en 2000 à 1,9% en 2001 et 1% en 2002. Le déficit est passé de 1,5 à 1,6% du PIB pendant cette période.

La politique que mène le gouvernement sous l’impulsion du Président de la République est tout à fait le contraire de ce que le Parti Socialiste a fait lorsqu’il était au Gouvernement et qui alternait entre hausse de la dépense et hausse des impôts.

Ce que nous voulons c’est dépenser mieux pour être plus juste et c’est le sens des réformes annoncées par le Président.

Messieurs FABIUS, HOLLANDE et SAPIN feraient mieux de se mettre au travail plutôt que de passer leur temps à donner des leçons et à essayer d’intoxiquer les français avec la rengaine de la rigueur.

par Gilles publié dans : UMP
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Vendredi 4 avril 2008

L'UMP attend du Président de la République les réformes indispensables pour éviter la seule réponse que le Parti Socialiste est capable d'imaginer : un plan de rigueur qui pèserait sur la croissance, et dénonce l'intoxication des Français à laquelle se prête François HOLLANDE.

Le Président de la République a montré sa détermination en engageant dès le mois de juin dernier les réformes d'avenir pour chasser les dépenses inutiles et improductives.

Pourquoi faire les réformes ? Parce qu'elles n'ont pas été faites depuis 20 ans et que la réponse aux crises a toujours été celle d'un plan de rigueur, à savoir hausse des impôts et coupes sombres à l'aveugle dans les dépenses.

La rigueur pesait sur les Français alors que les réformes structurelles doivent peser sur l'Etat à qui nous devons imposer une réorganisation et des économies.

Monsieur HOLLANDE est peut-être de bonne foi car à notre place la seule chose qu'il saurait faire c'est augmenter les impôts.

Qu'il ait alors l'honnêteté de reconnaître que la France n'a plus le droit de tourner le dos aux réformes comme elle le fait depuis si longtemps.

Et qu'il fasse avec ses amis des excuses publiques lorsqu'ils constateront qu'il n'est pas question d'augmenter les impôts, pas plus que la CRDS comme lui et Monsieur SAPIN le répètent sans cesse depuis des semaines.

par Gilles publié dans : UMP
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Vendredi 4 avril 2008


Lors du sommet de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) à Bucarest le 3 avril, Nicolas Sarkozy s’est exprimé sur les orientations de la politique française en matière de défense et de sécurité nationale.

Ainsi, le Président de la République a affirmé que la France, membre fondateur de l’OTAN, avait vocation à « poursuivre le processus de rénovation de ses relations avec l’OTAN ». Pour donner le nouvel élan à l’Europe de la défense nécessaire, Nicolas Sarkozy souhaite profiter de la présidence française de l’UE permettant ensuite à la France de prendre toute sa place dans les structures de l’OTAN.

Parmi les défis qui s’imposent à la France et à ses partenaires européens, la situation afghane revêt une importance particulière. L’objectif est double, au niveau militaire d’abord, l’Afghanistan est un enjeu stratégique majeur central dans les relations entre l’Islam et l’Occident. Ensuite, la tâche qui incombe aux militaires sur place réside dans la responsabilisation du peuple afghan, il s’agit de « leur transférer progressivement les responsabilités.

C’est pour ces raisons que le président de la République a souhaité renforcer la présence française dans cette région et envoyer un bataillon de militaires supplémentaire.

Le Président de la République qui plaide également pour l’élargissement de l’Alliance à de nouveaux pays, souhaite pour parer aux nouvelles menaces telles que le terrorisme, les cybers attaques, la prolifération, que l’Alliance se transforme et se donne les moyens de répondre à la montée de cette menace. Nicolas Sarkozy souhaite donc que le débat en matière de défense continue et s’enrichisse.

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

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