Lundi 28 avril 2008

Tellement mise en doute par les démagos de tous poils, la stratégie de la France, défendue courageusement par le Président de la République sur la question tibétaine est en train de payer.

L'annonce de la reprise du dialogue entre les autorités chinoises et les représentants du Dalaï-lama est une nouvelle qui devrait réjouir tout le monde car elle est annonciatrice d'une solution durable permettant aux Tibétains de vivre leur identité religieuse et culturelle en République populaire de Chine.

 

Certes elle ne satisfera pas les extrémistes, qui sont une minorité active parfois violente, qui exigent l'indépendance du Tibet, mais elle ne peut que réjouir tous les démocrates de bonne foi qui savent qu'une fois les Jeux Olympiques passés la Chine et le peuple tibétain seront seul à seul et que les humiliations que l'on ferait subir aux Chinois seraient autant de risques que l'on ferait prendre demain au peuple tibétain.

 

Espérons que la raison va l'emporter et tous ceux qui se sont dits bruyamment derrière le Tibet depuis des semaines mais qui ont pris le risque, par leur provocation, de faire échouer les démarches entreprises par la  diplomatie, sauront faire preuve de responsabilité et soutiendront, de   manière unanime, la voie ouverte par la France que nous souhaitons voir amplifiée par toute l'Europe à l'occasion de la présidence française.

 

Selon le proverbe chinois « un voyage de mille li commence par un seul pas » que j'aie eu l'occasion de rappeler lors de la rencontre entre une délégation de l'UMP et une délégation du Parti Communiste Chinois, les Chinois sont en train de mettre leurs paroles en accord avec leurs actes en jouant l'ouverture.

 

S’ils vont au bout de cette démarche, il faudra les saluer comme il se doit  car la cérémonie d'ouverture des JO  portera alors bien son nom.
par Gilles publié dans : UMP
commentaires (0)    recommander
Jeudi 24 avril 2008

A l’approche du premier anniversaire de l’accession de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, des personnalités de l’UMP, du gouvernement et du Parlement s’associent à l’opération anniversaire lancée par les Jeunes populaires pour promouvoir le bilan de l’action du Président de la République, de François Fillon et du gouvernement.



                                                                               Découvrez le blog spécial


 


par Gilles publié dans : UMP
ajouter un commentaire commentaires (18)    recommander
Jeudi 24 avril 2008

Les attaques de Ségolène ROYAL sur la première année de présidence de Nicolas SARKOZY sont injustes.

 

Madame ROYAL demande de rendre le paquet fiscal. Elle oublie que cela voudrait dire que les 70% d'ouvriers qui font des heures sup, ce qui représente les deux tiers du paquet fiscal, devraient rendre la partie de salaire supplémentaire qu'ils ont reçu. Un smicard qui fait 4 heures de plus depuis octobre, devrait rendre environ 900 euros... C'est le désordre injuste que veut imposer Madame ROYAL qui en matière de salaires est disqualifiée pour exprimer la moindre proposition tant qu'elle ne se sera pas expliqué sur le carton rouge que lui a donné la justice !!! En fait Madame ROYAL souhaite enlever du pouvoir d’achat aux Français les plus modestes.

 

C'est oublier aussi que la crise économique internationale, qui n'était pas prévisible il y a un an, a été amortie par le paquet fiscal ; ce qui est confirmé par tous les économistes, tant pour les salaires des plus modestes qui travaillent plus, que pour le logement par exemple ...

 

Enfin, si Ségolène ROYAL était encore parlementaire, ses critiques sur l'équilibre du pouvoir depuis un an l’amèneraient sans doute à voter la réforme des institutions voulue par Nicolas SARKOZY. La réforme des institutions a pour objet de donner plus de pouvoir au parlement et de rééquilibrer les pouvoirs entre l'exécutif et le législatif en faveur de ce dernier.

 

Tant de mauvaise foi n'honore pas Madame ROYAL qui, si elle a un soupçon d'objectivité, doit s'expliquer sur ces questions. L’excès et la critique systématique ne sont jamais bonnes conseillères, à moins que Ségolène ROYAL ne poursuive comme seul et unique but de rassembler les socialistes pour prendre le poste de Premier secrétaire.

 

par Gilles publié dans : UMP
commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 avril 2008


La réforme de l’Hôpital public que le président Nicolas SARKOZY a présenté aujourd’hui à Neufchâteau est une réforme courageuse et nécessaire. Elle répond à l’exigence légitime que nourrissent tous les Français : celle d’accéder à des soins d’une qualité toujours plus grande, en respectant un souhait de proximité.

 

Pour y parvenir, la voie que trace Nicolas SARKOZY passe par la formation volontaire de communautés hospitalières multi-sites autour d’un projet médical commun et par une réforme de la gouvernance des établissements.

 

L’UMP salue, au-delà du constat lucide et juste de la situation hospitalière et des aspirations profondes des Français, la volonté affirmée du Président de la République de traiter au fond d’un secteur déterminant pour l’avenir de notre système de santé.

 

En renvoyant au niveau local la détermination de ses modalités de mise en œuvre, le Président fait de cette réforme l’affaire de tous et met chacun des acteurs face à ses responsabilités.

 

Cette méthode est un gage incontestable d’efficacité pour l’aboutissement de ce grand chantier d’intérêt général.

 

par Gilles publié dans : UMP
commentaires (0)    recommander
Mercredi 16 avril 2008

L’UMP tient à exprimer sa réelle consternation face aux affirmations à connotation raciste de Pierre MOSCOVICI à l’encontre de son secrétaire général, Patrick DEVEDJIAN.

 

En indiquant publiquement lundi 14 avril que l’attitude de Patrick DEVEDJIAN défavorable à l’entrée de la Turquie dans l’UE dépassait «  les bornes de l’agressivité » et était essentiellement liée au fait que ce dernier était « arménien », Pierre MOSCOVICI a non seulement fait preuve d’une intolérance inacceptable mais a également franchi la ligne jaune de l’attaque personnelle à connotation raciste que notre pays croyait avoir définitivement abandonné dans les échanges politiques.

 

De tels propos ne peuvent que discréditer son auteur.

par Gilles publié dans : UMP
commentaires (0)    recommander
Lundi 14 avril 2008

J’accuse les élus de gauche et notamment socialistes, d’être des menteurs et des tricheurs.

 

Mesdames et Messieurs de l’opposition pourquoi autant  de mensonges ?

 

Pourquoi la gauche n’a t’elle pas le courage de ses actes ?

Elle est juste bonne à déposer une motion de censure pour faire croire qu’elle a un rôle actif dans le paysage politique Français.

 

Alors, Mesdames et Messieurs de l’opposition vous êtes des Menteurs, voilà pourquoi …

 

Cette motion n’est pas une surprise. Elle s’inscrit dans la logique d’une opposition stérile, figée dans ses conservatismes depuis des mois. Une opposition qui n’a rien proposé. Qui n’a contribué à aucune réforme. Qui n’a pas fait avancer le débat d’idées d’un pouce dans notre pays…

 

Il existe en effet deux catégories d’opposition dans les démocraties européennes :

 

- Celles qui s’opposent en proposant. En participant de façon constructive à la vie politique. Voire en contribuant à l’émergence de consensus sur les sujets clés pour l’avenir. C’est par exemple le cas en Allemagne ou au Danemark où droite et gauche savent parfois s’entendre sur les réformes de la protection sociale, du marché du travail, de la fonction publique…

- Et puis il y a les oppositions qui s’affirment uniquement par la caricature. En critiquant à tout va. En refusant la moindre avancée, même lorsque l’intérêt général est en jeu. 
 

Pourquoi avez-vous choisi cette voie, Mesdames et Messieurs les socialistes ? Vous l’avez choisie par défaut. Parce que vous n’avez aucune proposition crédible pour répondre aux défis du siècle.

 

Ah qu’il est loin le temps où Monsieur Fabius, en août 2000, fustigeait dans un quotidien du soir, « les étatolatres et les dépensophiles », appelant à « un véritable changement conceptuel. »

 

On comprend l’hésitation des socialistes sur le choix de l’angle d’attaque pour cette motion de censure. D’après ce qu’on lit dans la presse, Mesdames et Messieurs les  socialistes, à défaut de débattre sur des propositions pour faire avancer la France, vous vous êtes longuement interrogés sur quel point devait porter votre motion : 
 

- Difficile d’attaquer la politique économique d’un Gouvernement qui met le plein- emploi au cœur de son action, et obtient des résultats historiques : un taux de chômage au plus bas depuis 1983 !

- Difficile d’attaquer la politique d’innovation et de recherche. Celle qui donne enfin à nos universités et à nos chercheurs l’autonomie et des moyens, avec un investissement sans précédent de plus de 12 milliards d’euros sur 5 ans.

- Difficile d’attaquer les réformes conduites par la majorité. Celles-là mêmes qui visent le sauvetage de notre système de protection sociale et la modernisation de l’Etat, avec des changements structurels que le PS n’a jamais eu le courage de soutenir, tout en ayant pertinemment conscience de leur nécessité. 
 

Sur tous ces points, vos angles d’attaque ne sont pas solides. Alors vous caricaturez…

 

Je ne prendrais que deux exemples de cette désinformation basée sur la répétition de slogans outranciers.

 

D’abord, le mythe du « cadeau de 15 milliards fait aux riches ». 
 

Depuis l’été, nous n’entendons que ce refrain à gauche à propos de la loi sur le Travail, l’Emploi et le Pouvoir d’achat. En dépit des faits, en dépit des statistiques, vous le chantez en tout temps, en tout lieux.

Et bien, vous chantez faux !

 

La réalité, c’est que plus de 90% des 14 milliards concernés reviennent aux classes moyennes :

- avec les heures supplémentaires pour les salariés qui travaillent plus pour gagner

  plus,

- avec la déduction des intérêts d’emprunt pour ceux qui veulent devenir

  propriétaires,

- avec la suppression de la double peine pour 95% des Français qui devaient payer

  l’impôt sur les successions après avoir déjà payé l’impôt sur le revenu,

- avec les exonérations sur les salaires perçus par les étudiants.

 

Au total, rien qu’avec ces 4 mesures, on atteint déjà près de 13,3 milliards d’euros pour le pouvoir d’achat des Français. Et toujours pas de traces de ces grandes fortunes que vous pointez du doigt en permanence…

 

Quant au bouclier fiscal, je vous laisse méditer ces propos d’un sage qui le justifie parfaitement en critiquant « ceux qui ignorent le fait que la France est un pays ouvert et que si la taxation des personnes et des entreprises était durablement plus élevée que nos voisins, les unes et les autres pourraient « voter » avec leurs pieds. » C’est-à-dire se délocaliser, quitter la France.

Cet avertissement a été prononcé le 19 juin 2001 au Sénat. Il sortait de la bouche de Laurent Fabius. Ça fait réfléchir… 
 

Je vais prendre un deuxième exemple parmi les épouvantails que vous inventez pour effrayer les Français : le fameux « plan de rigueur ». 
 

Le dernier plan de rigueur en France, c’était en 1983. C’était l’époque où les socialistes, pour sauver la France qu’ils étaient en train de couler, ont trahi toutes leurs promesses et ont décidé en une semaine la hausse des tarifs publics

de 8%, un prélèvement supplémentaire de 1% sur tous les revenus imposables, la hausse des taxes sur l’essence et sur l’alcool, des emprunts forcés pour certains contribuables, le contrôle des changes et la limitation des dépenses touristiques à l’étranger… Croyez bien, ce n’est vraiment pas la démarche de la majorité…

 

Aujourd’hui, la France n’a pas rendez-vous avec la rigueur. La France a rendez-vous avec le courage politique.
 

Le courage, c’est de sortir de l’immobilisme pour prendre des décisions difficiles et préparer l’avenir, comme le fait Nicolas Sarkozy. Le courage, c’est de faire enfin les réformes indispensables afin que la France soit la meilleure en Europe dans le domaine de la croissance et atteigne le plein emploi. 
 

Il faut que les choses soient claires : Oui, la majorité s’est engagée à baisser les dépenses inutiles et improductives. Non, elle n’augmentera pas les impôts.

Parce que ce serait mauvais pour la France. Parce que ce serait casser la croissance et favoriser les délocalisations.

 

Les Français peuvent en effet constater que, dans les faits, au niveau des régions, des départements, des communes, c’est la gauche qui augmente les impôts !

 

Voilà pourquoi je soutiens la Révision générale des politiques publiques, en souhaitant qu’elle aille le plus loin possible.

 

Je m’étonne que vous n’en fassiez pas autant, Mesdames et Messieurs de l’opposition, parce que toute l’Europe applique cette méthode, notamment vos amis socialistes :

 

- Regardez José Socrates, premier ministre socialiste du Portugal : il a profondément

  modernisé la fonction publique de son pays et qui a fait passer l’âge du départ à la

  retraite à 65 ans.

 

- Regardez José Luis Zapatero, premier ministre socialiste en Espagne : il n’a pas

  hésité à baisser l’impôt sur les sociétés et l’impôt sur le revenu, le tout en ramenant

  les dépenses publiques à 38% du PIB. 
 

Finalement, le seul reproche que vous pouvez faire à la majorité, c’est de n’avoir pas fini de réaliser en 10 mois le programme quelle s’est engagé à tenir sur 5 ans.

 

Rassurez-vous, il reste 50 mois à l’UMP. Nous tiendrons le cap !

 

Vos critiques sur la politique économique et sociale du Gouvernement ne tiennent pas la route et il fallait à nouveau le démontrer.

 

C’est fait !

par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 11 avril 2008

Le secrétaire Général de l’UMP ainsi que les trois porte parole ont tenu à rappeler que la condamnation de Ségolène Royal à verser des dommages et intérêts à deux de ses anciennes collaboratrices pour non versement de salaire, était en totale contradiction avec les principes qu’elle prône dans toutes ses réunions publiques.

 

Le discours par lequel le Parti Socialiste explique qu’il ne faut pas payer les heures supplémentaires aux salariés, lorsque ses dirigeants ne paient pas le travail effectif de leurs collaborateurs, apparaît quelque peu en décalage avec les attentes des français.

 

Le discours de Ségolène Royal apparaît comme une provocation digne d’une tartufferie lorsque sur son site internet Désirs d’Avenir, elle dit : « Je réhabiliterais le travail » et s’insurge contre les contrats précaires, la discrimination à l’embauche, et prêche pour que chacun « vive dignement de son travail ».

 

L’UMP tient à dénoncer  l’hypocrisie de l’ancienne candidate à l’élection présidentielle et souhaite que les leçons de morale dont use et abuse Ségolène Royal dans ses réunions publiques soient effectives dans sa vie personnelle.

 

Frédéric Lefebvre tient à rappeler que les millions de Français qui ont suivi le débat Nicolas Sarkozy/Ségolène Royal, entre les deux tours de l’élection présidentielle, ont entendu la candidate socialiste dire « la première sécurité, c’est le salaire ».

 

Il en est de même pour les élus PS, comme Arnaud de Montebourg, qui s’érigent en défenseur du non cumul des mandats un jour et qui, le lendemain, lorsqu’ils accèdent à plusieurs fonctions électives ne veulent pas démissionner.

 

Un carton rouge au PS et à Ségolène Royal

 

Lorsque Didier Migaud, demande à ce que le paquet fiscal et les heures supplémentaires soient supprimés, il demande donc aux ouvriers et employés qui utilisent les heures supplémentaires et qui gagnent 180 euros de plus par mois de renoncer à cette somme et de s’appauvrir alors que cette mesure leur donne les moyens de s’enrichir.

 

Pour le PS, il s’agit d’un effet d’aubaine, mais pour les ouvriers et les employés qui bénéficient de cette chance de pouvoir travailler davantage pour accroître leur pouvoir d’achat, il s’agit bel et bien d’un avantage social qui ne doit pas souffrir de débats idéologiques.

 

Il est vrai que lorsque l’on est capable de traiter ses collaborateurs avec si peu d’égards, on ne fait que peu de cas du travail, et c’est une sorte de disqualification pour parler du travail.

 

Les avantages de la carte familles nombreuses ne disparaitront pas

 

L’UMP tient à indiquer qu’aucun projet gouvernemental ne prévoit de supprimer la carte de familles nombreuses réservées aux familles. Il y a eu une confusion autour de cette question, le message a été troublé et Frédéric Lefebvre tient à rappeler que le débat qui a eu lieu concernait la participation de l’Etat pour cette mesure et non la remise en cause de cet avantage.

par Gilles publié dans : UMP
commentaires (0)    recommander

Présentation

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Texte libre

 

Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus