Jeudi 15 mai 2008

La Gauche prétend défendre les cultures biologiques face aux OGM. Rappelons que le maïs « Mon 810 », seule variété de plante génétiquement modifiée cultivée en France à des fins commerciales, a été autorisé en 1998 par le Gouvernement de gauche plurielle de Lionel JOSPIN et son Ministre de l’environnement, Dominique VOYNET. Ils sont responsables d’environ 22 000 hectares de cultures OGM, cultures aujourd’hui suspendues par le Gouvernement de François FILLON.

 

En votant contre le texte gouvernemental, la gauche a voté contre la transposition d’une directive européenne qui a été signée par Lionel JOSPIN et Dominique VOYNET en 2001.

 

Finalement que s’est-il passé ?

 

Le Sénat a voté en faveur du texte et l’Assemblée Nationale l’a rejeté pour une raison de forme et non de fond. La Commission Mixte Paritaire a décidé, mais en définitif les 800 amendements n’auront pas été discutés et le texte du Sénat n’aura pas été modifié.

par Gilles publié dans : UMP
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Jeudi 15 mai 2008

L’UMP souligne l’efficacité du paquet fiscal voté au mois de juillet dernier puisque les chiffres de la croissance viennent d’être réévalués et que ces bons résultats inattendus sont la conséquence directe du plan de relance que la France a su faire plus vite que les autres.

 

L’UMP demande au PS de reconnaître publiquement qu’il s’est trompé lorsqu’il a dénoncé l’inefficacité des mesures prises par la Gouvernement et la majorité et précise à Monsieur HOLLANDE, Monsieur AYRAULT, Monsieur SAPPIN et Monsieur MIGAUD que, de temps en temps, de reconnaître ses erreurs comme le Chef de l’Etat a montré qu’il savait le faire, cela permet d’être crédible aux yeux des Français

par Gilles publié dans : UMP
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Mardi 13 mai 2008

L’UMP entend être au rendez-vous de la lutte contre la hausse des prix dans notre pays par la stimulation de la concurrence, engagée par le Président de la République, thème de son déplacement aujourd’hui à Vienne dans l’Isère, pour expliquer la loi de modernisation de l’économie.

 

Depuis vingt ans, les prix, en particulier ceux de l’alimentaire, ont évolué en France plus vite que dans les pays européens comparables et dans le même temps le petit commerce de centre ville continue de souffrir, comme le savent les élus et les habitants de nos villes et villages.

 

Il est temps de créer un nouvel équilibre dont les Français doivent être les premiers bénéficiaires, et notamment les plus modestes. Cet équilibre doit permettre de redonner une partie des marges, accaparées par les fournisseurs et distributeurs, aux consommateurs.

 

Lutter contre les immobilismes, changer les habitudes doit guider notre action car c’est le seul moyen, face aux conservatismes de tous poils, de favoriser la concurrence ; or, c’est bon pour le pouvoir d’achat et c’est bon pour la croissance ! Nous devons veiller à protéger le tissu économique le plus fragile, mais le grand gagnant doit être le consommateur final.

par Gilles publié dans : UMP
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Mardi 13 mai 2008

Si la volonté du ministre de l'Education fait largement débat au sein des municipalités, pour 60% des Français, l'extension du service minimum dans les écoles pour la grève des enseignants le 15 mai "est une bonne chose car cela permet de ne pas pénaliser les parents qui travaillent", selon un sondage CSA/I Télé/Le Parisien/Aujourd'hui en France (*). Ils sont en revanche 33% à estimer que "c'est une mauvaise chose car cela constitue une tentative de remise en cause de l'exercice du droit de grève". 7% ne se prononcent pas.

Le ministère de l'Education nationale demande aux municipalités d'organiser ce service avec leurs personnels, mais de nombreux maires, notamment à Paris, ont déjà refusé, avançant des problèmes matériels et de responsabilité juridique.

(*) Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 mai auprès d'une échantillon représentatif, constitué selon la méthode des quotas, de 1.0006 personnes.


par Gilles publié dans : Canton d'Algrange
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Dimanche 11 mai 2008

Nos institutions donnent beaucoup trop de pouvoirs à l’exécutif, Président de la République et Gouvernement, et réduisent le rôle du Parlement : il ne peut que consentir la loi et participe fort peu à son élaboration. La Constitution de 1958 avait voulu remédier à la faiblesse dramatique de la IVème République qui avait sombré dans l’impuissance, mais l’élection du Président de la République au suffrage universel, le quinquennat, comme la constitution de majorités stables, ont changé la donne : aujourd’hui la faiblesse du Parlement isole l’exécutif face aux média et à l’obsession des sondages d’opinion.

Notre pays mérite une démocratie plus équilibrée, à l’image de tous nos voisins européens. La réforme institutionnelle est indispensable.

Que propose cette réforme pour renforcer le rôle du Parlement ?

D’abord que le Parlement puisse réellement faire la loi. Pour cela, deux points sont essentiels : il aura la maîtrise de 50 % de l’ordre du jour (aujourd’hui c’est seulement une séance par groupe et par session, la « niche » parlementaire si bien nommée, si valorisante dans son expression même !). Et c’est le texte voté en commission (au lieu du projet du gouvernement comme actuellement) qui viendra en discussion générale : le travail des commissions, si important, a enfin du sens et de l’utilité.

Ensuite le Parlement va avoir un avis à donner sur toutes les nominations importantes : les candidats retenus vont devoir exposer aux commissions parlementaires concernées comment ils entendent faire face à leur mission (compétences, objectifs, moyens…). L’UMP, avec l’accord de Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, va demander que cet avis puisse se transformer en « veto » si une majorité qualifiée s’oppose à une candidature.

Enfin, le Président de République aura moins de pouvoirs : outre les limites apportées au pouvoir de nomination, il ne pourra plus exercer que deux mandats consécutifs, son droit de grâce sera très encadré, il ne présidera plus le Conseil Supérieur de la Magistrature… Reste la question qui fait polémique de son intervention devant le Parlement : elle serait limitée à une intervention annuelle devant le Parlement réuni en Congrès, procédure solennelle et exceptionnelle, dont le législatif comme l’exécutif doivent sortir renforcés aux yeux de l’opinion.

Dernier point, auquel l’UMP s’est montrée particulièrement attentive : la suppression de l’automaticité du référendum pour toute nouvelle adhésion à l’Union européenne, ce qui semble contredire l’engagement du Président de la République à soumettre aux Français l’éventuelle adhésion de la Turquie. L ’UMP proposera un amendement, sur lequel le Président a donné un accord de principe, qui rendra le référendum obligatoire pour toute demande émanant d’un pays qui n’est pas européen.

Il est de l’intérêt de la France et de sa vie démocratique que cette réforme soit votée. Je suis persuadé que gauche et droite le comprendront. Il serait tout de même paradoxal que les parlementaires refusent d’augmenter leurs propres pouvoirs.



par Gilles publié dans : Assemblée nationale
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Dimanche 11 mai 2008

Une fois de plus, Madame ROYAL se livre à un travail de sape et de désinformation à l'encontre d'un grand projet social : le RSA, qui non seulement permettra à nos concitoyens de reprendre le chemin de l'emploi mais également d'être plus justement rémunérés de leur travail.

 

L'amertume évidente dont sont nourries ses critiques, de voir la majorité mettre en œuvre ce grand projet social que la gauche avait peine a simplement conceptualiser, montre le désarroi dans lequel plonge le parti socialiste voyant la politique de justice sociale et de juste rémunération du travail que mène le gouvernement. Le PS ne peut se dépêtrer par ailleurs de sa compétition interne, qui le mène sur la voie de la surenchère et de la démagogie.

 

Madame ROYAL, dont la qualification pour traiter des questions sociales apparaît sujette à caution, ne propose bien évidemment aucune alternative crédible. Elle démontre ainsi que le gouvernement et la majorité sont les seuls à même de répondre aux aspirations de nos concitoyens, notamment les plus modestes.

 

par Gilles publié dans : UMP
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Dimanche 11 mai 2008

En annonçant qu'elle se pourvoit en cassation, Ségolène ROYAL répond à la question que l'UMP lui pose depuis le 1er mai, mais que l'AFP jugeait comme une question qui ne se pose pas ; chacun jugera...

 

Pour le reste, il est regrettable que Madame ROYAL considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires. Que Jean-Pierre Raffarin, tirant les conséquences de la condamnation de Madame ROYAL, qui n'est autre que son adversaire en Poitou-Charentes, demande sa démission, quoi de plus normal ? À moins que la conception du débat démocratique de Madame ROYAL ne soit : j'attaque, mais on n'a pas le droit de m’attaquer !!!

 

Quoi qu'il en soit, s'il faut parler d'acharnement, c’est visiblement d'acharnement de Madame ROYAL contre ses deux ex-collaboratrices qui attendent depuis dix ans pour recevoir leur salaire...

par Gilles publié dans : UMP
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

                 POSSIBLE

 

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