Mardi 27 février 2007

 

Le pacte présidentiel de Ségolène Royal ressemble de plus en plus à Jurassik Pacte. Après avoir ressorti à Villepinte les vieux dogmes du Parti socialiste, dont aucun parti social-démocrate en Europe ne veut, à savoir : « toujours plus de dépenses publiques, la relance par la dépense, l’assistanat, le partage du travail », Ségolène Royal a ressorti les dinosaures du placard. Nous avons eu droit au retour de Lionel Jospin, de Pierre Mauroy, de Martine Aubry, etc. Il est d’ailleurs assez cocasse d’observer que la candidate socialiste, qui avait construit sa candidature sur le renouveau à l’occasion d’une campagne où elle avait même été sévère avec les éléphants du Parti socialiste, s’accroche aujourd’hui comme une bouée de sauvetage à ces mêmes éléphants et aux vieux dogmes du PS. C'est encore une démonstration que, là où Nicolas Sarkozy va à la rencontre des Français, le Parti socialiste et Mme Royal sont tournés vers leur cuisine interne

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Samedi 24 février 2007

 

A huit semaines du premier tour, les Français ne sont toujours pas en mesure de connaître l’ampleur des réductions de capacité de production de l’énergie nucléaire envisagées par les socialistes et leur candidate.

On se souvient que la candidate du PS avait affirmé sa volonté de réduire de 40% la part de l’électricité d’origine nucléaire pour la ramener à 50% en fermant un certain nombre de centrales, dont celle de Fessenheim était explicitement visée.

Cette position avait été suivie de réactions très vives au sein du PS et chez certains de ses alliés. Jean-Pierre Chevènement évoquait une trahison du « contrat » passé avec le parti socialiste en échange de son ralliement. Le maire socialiste de Cherbourg, Bernard Cazeneuve, préférait renoncer à porter les couleurs du PS aux législatives. Dans le même temps, le député du Nord Christian Bataille jugeait la proposition de Ségolène Royal « sympa, poétique, mais complètement insuffisante » avant de qualifier l’ancien président de Greenpeace et actuel conseiller de Ségolène Royal sur ces questions « d’individu irrationnel et affectif guidé par sa haine du nucléaire. »

Mardi dernier sur Europe 1, le porte-parole de la candidate Arnaud Montebourg semblait soucieux de tempérer les ardeurs anti-nucléaires de la candidate en annonçant le maintien du programme de réacteurs nucléaires de 3e génération (EPR).

N’en déplaise à Arnaud Montebourg, Ségolène Royal, hier en meeting à Caen, a confirmé sa volonté de démanteler la filière nucléaire Française en annonçant son intention de « remettre à plat » le choix du lancement de l’EPR, recevant dans la foulée les félicitations et les encouragements de Greenpeace.

Le nucléaire civil est un secteur stratégique pour l’industrie de notre pays, son indépendance énergétique et la préservation des équilibres écologiques. A quelques semaines de l’élection présidentielle, cette cacophonie socialiste est inquiétante, tout comme il est inquiétant que la candidate socialiste suive aveuglément la position d’une organisation internationale anti-nucléaire à l’heure de défendre les intérêts de la France.


par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mercredi 21 février 2007

 

Les Jeunes Populaires saluent la très belle prestation de Madame ROYAL hier soir sur TF1 dans son exercice favori : être certaine de plaire à tout le monde et de ne décevoir personne.

 

Madame ROYAL a donné raison à tous ses interlocuteurs, quelles que soient leurs questions ou leurs propositions, allant même jusqu’à remercier un spectateur lui rappelant que, contrairement à Nicolas Sarkozy , elle n’avait pas daigné se déplacer au salon des entrepreneurs. 

 

Voilà le « pacte présidentiel » de Ségolène Royal : toujours donner raison à son interlocuteur, lui promettre qu’avec elle, c’est sûr, tous les problèmes disparaîtront, et faire tourner à plein régime la machine à promesses qui coûte cher : SMIC à 1500 euros, 500.000 emplois tremplin, plus de service public, embauche massive de fonctionnaires, …

 

Pourtant, elle a sciemment évité de répondre à toutes les questions délicates : rien sur le financement de son programme, sur les mesures fiscales, sur le pouvoir d’achat, sur les régimes spéciaux de retraites, sur la Défense et les relations internationales, sur l’immigration ou même sur la place de Monsieur Hollande en cas de victoire.

 

Quant aux jeunes, Madame ROYAL n’y attache sans doute aucune importance : pas un mot sur la réforme des Universités, pas de proposition sur les problèmes du logement et du pouvoir d’achat, pas de proposition sur le chômage des jeunes mais beaucoup de référence aux parents.  Ce que propose Ségolène ROYAL n’est qu’assistanat et déresponsabilisation.

 

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mercredi 21 février 2007

 

PARIS (Reuters) - Une semaine après avoir démissionné de son poste de secrétaire national à l'Economie du Parti socialiste, Eric Besson annonce qu'il quitte le PS, en raison des « attaques personnelles indignes » dont il s'estime l'objet.

Eric Besson s'est également dit en désaccord avec la campagne menée pour l'instant par Ségolène Royal, qu'il juge « floue » et « mal orientée ».

« J'ai décidé de démissionner du Parti socialiste », a-t-il déclaré sur Europe 1, en précisant qu'il avait adressé ce mercredi sa lettre de démission au Premier secrétaire du parti, François Hollande.

Le député de la Drôme a précisé qu'il s'inscrirait jusqu'à la fin de la législature, prévue pour jeudi soir, sur la liste des non-inscrits.

Interrogé sur France Info sur la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste à la présidentielle s'est refusé à tout commentaire.

L'ancien responsable de l'économie au PS, qui avait largement participé au chiffrage du « pacte présidentiel » de Ségolène Royal, a ajouté qu'il ne comptait pas briguer en juin un nouveau mandat de député.

Eric Besson a affirmé que son départ du PS n'était pas « un coup de tête », mais reposait sur une analyse comparée des raisons de la défaite de Lionel Jospin à l'élection présidentielle de 2002 et de la manière dont Ségolène Royal menait sa campagne en 2007.

« ATTAQUES PERSONNELLES INDIGNES »

« En 2002, j'ai assisté aux préparatifs de notre défaite. J'estimais que cela ne se passait pas bien (...) Depuis trois mois, je vois que la campagne est mal orientée, mal organisée, qu'elle se déroule mal », a-t-il dit.

« J'essaie de le dire. Je le dis à François Hollande, aux deux co-directeurs de campagne de Ségolène Royal; je travaille, je donne des notes, je donne tout ce que je peux et j'essaie de dire: nous allons dans la mauvaise direction », a raconté Eric Besson.

« Jusque là, je constate que les choses ne s'étaient pas faites », a-t-il ajouté, en notant que la candidate socialiste a annoncé pour jeudi une réorganisation de son équipe de campagne.

« Ce que je n'ai pas accepté et supporté, et qui fonde ma décision définitive, c'est qu'après avoir consacré tant de temps et tant d'énergie au Parti socialiste, le fait que je veuille, non pas quitter le Parti socialiste, mais simplement me mettre en retrait de la campagne présidentielle (...) ait donné lieu à des attaques personnelles indignes non seulement de la vie politique mais indignes particulièrement du parti politique auquel on appartient ».

« Ce que je n'ai pas accepté ce sont les allusions à ma vie privée, ma vie familiale, ma vie conjugale. J'en profite pour rassurer mes amis: ma vie familiale va bien, mieux que bien », a-t-il ajouté.

Evoquant le chiffrage des différents projets présidentiels, Eric Besson a affirmé que ce genre d'estimation n'était pas significatif.

« Un chiffrage ne vaut rien tant que vous ne dites pas exactement quelles sont les données sur lesquelles il est fondé (..) Tous les partis, tous les candidats sous-estiment actuellement leur chiffrage », a-t-il assuré.

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mardi 20 février 2007

 

La candidate socialiste veut satisfaire tout le monde sans mécontenter personne. Son comportement lors de l’émission de TF1 hier soir était frappant. Elle a dit OUI à tout le monde et à toutes les revendications. Au cours de l’émission, elle a déclaré à plusieurs reprises : « vous avez raison », y compris aux affirmations les plus extravagantes comme celles relatives aux faucheurs d’OGM ou au rétablissement des droits de douane. La candidate socialiste est vraiment dans une logique de satisfaire tout le monde. Une logique catégorielle qui contraste véritablement avec celle empruntée par Nicolas Sarkozy. La logique de Ségolène Royal diffère radicalement du projet de société que propose Nicolas Sarkozy. Le candidat de l’UMP est adepte de tout dire avant. Là où Ségolène Royal reste dans le flou, Nicolas Sarkozy entre dans le détail de ses propositions, expose sa méthode pour les mettre en œuvre et définit un calendrier.

Le programme de Madame Royal, une ode à l’assistanat
A force de promettre à tout le monde, la candidate socialiste s’est enfermée dans un certain nombre de contradictions fortes.

Premier exemple : les retraites. D’un côté, elle explique qu’elle ne veut promettre que ce qu’elle peut tenir ; de l’autre elle annonce qu’elle va revaloriser les petites retraites de 5% tout de suite, puis promet de les augmenter chaque année pour atteindre à la fin de la législature le niveau du SMIC ; tout cela sans modifier, ni réformer le mode de financement des retraites. Les promesses de Ségolène Royal ne sont décidément pas tenables. Elles laissent sceptiques et dubitatifs tous les pays européens.

Deuxième exemple : l’immigration. Elle affirme son opposition à toute régularisation massive. Dans le même temps, elle annonce son intention de régulariser au cas par cas les personnes sans papiers sur la base d’un certain nombre de critères (avoir un enfant scolarisé, travailler sans être déclaré, etc), qui aboutiront de facto à des régularisations massives.

Autre exemple : elle revendique haut et fort son aspiration à une société de responsabilités, et non à une société de l’assistanat. Or, tout son programme contient des mesures nouvelles qui sont en faveur de l'assistance, notamment quand elle propose l’instauration d’un RMI Jeunes. Le programme et les idées de Ségolène Royal, c’est le retour des vieilles lunes socialistes, de l’assistance et de l’assistanat …Quant au financement de ses propositions, Ségolène Royal ne répond pas. Ni sur le financement de la protection sociale, ni sur le financement des retraites. La candidate socialiste ne nous dit pas la vérité.

L’intérêt des Français pour la campagne présidentielle
Depuis le début de cette campagne, on nous expliquait que les Français n'aimaient pas la politique, qu'ils en avaient assez. Emission après émission, on s'aperçoit que les Français s'intéressent à cette campagne présidentielle. Et c'est une bonne nouvelle. Les bonnes audiences de l’émission « J’ai une question à vous poser » sur TF1 confortent l’intérêt que les Français ont pour la politique en général et pour l’élection présidentielle en particulier. Elles témoignent également, et contrairement à ce que l’on a entendu ici ou là, de l’intérêt des Français pour les deux principaux candidats que sont Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal


par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Samedi 17 février 2007

 

 

 

Cela valait bien la peine de commencer son discours de Villepinte par nous parler de la dette, quant on sait toute la litanie de dépenses et autres promesses stériles que Mme Royal a eu l'indécence de présenter aux Français dimanche dernier.

 

Dépenses dont nous apprenons, en milieu de semaine, le chiffre pharaonique de 50 milliards d'euros. Vertigineux au point de susciter la démission de Eric Besson qui n'était autre que le secrétaire national du PS à l'économie et à la fiscalité.  

 

Plus encore, François Hollande a affirmé qu'en cas de victoire de la gauche au printemps, il y aurait «des baisses d'impôts pour le plus grand nombre et des relèvements pour d'autres ».

 

 Et si vous pouvez être sûr que qu'une seule promesse sera tenue, c'est bien celle-là ! Mais le tout est de savoir dans quelle catégorie les socialistes vous placeront… Contribuables français, soyez en sûrs, avec Mme Royal, vous ne verrez plus la vie en rose !

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Jeudi 15 février 2007

 

L’UMP prend acte de la démission d’Eric Besson, secrétaire national à l’Economie et à la Fiscalité du PS.

C’est sans doute avec une grande lucidité qu’Eric Besson, spécialiste des questions économiques au parti socialiste refuse de cautionner le coût du programme de Ségolène Royal, et préfère présenter sa démission.

Face à une telle défection, l’UMP constate que Madame Royal qui se félicitait récemment de l’harmonie de son équipe a une conception bien dissonante de l’harmonie.

 

 

 

par Gilles publié dans : Nicolas Sarkozy
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Mon attachement à Nicolas Sarkozy ne date pas d’hier. Je suis fière de dire que je suis Sarkozyste depuis de nombreuses années, bien avant 1995.

C’est lors d’une rencontre de travail, alors qu’il était ministre du budget, que j’ai découvert pour la première fois et apprécié l’homme. Nicolas Sarkozy est un homme juste, réaliste, et franc. J’aime particulièrement sa méthode de travail. Il aborde les problèmes avec réalisme et propose toujours une solution logique et juste.

C’est avec enthousiasme et conviction que j’apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2007.

      ENSEMBLE TOUT DEVIENT

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